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Sadok Belaïd : les réunions du comité consultatif des Affaires juridiques se dérouleront sans quorum
Publié dans Business News le 26 - 05 - 2022

Le professeur de droit et président coordinateur de la commission nationale consultative pour une nouvelle République, Sadok Belaïd, a estimé que le refus des doyens des facultés de droit de faire partie de la commission consultative créée par le chef de l'Etat, Kaïs Saïed, pouvait résulter des engagements professionnels de ces derniers. « Il y a des examens… La clôture de l'année universitaire doit bien se passer… Je les comprends », a-t-il ajouté.
Invité le 25 mai 2022 par Insaf Yahyaoui à l'émission « Al wataniya Al Aân » diffusée sur la Télévision nationale, Sadok Belaïd a considéré que les réunions des comités consultatifs formés dans le cadre de la commission nationale consultative pour une nouvelle République se dérouleront sans quorum et avec la participation des personnes présentes.

Concernant l'adoption d'un régime parlementaire ou présidentiel, Sadok Belaïd a affirmé qu'aucun des deux n'était parfait. Il a considéré que l'efficacité d'un régime dépendait de l'atmosphère politique. Le texte n'a de valeur, selon lui, que lorsqu'il est replacé dans son contexte.
« A force de vouloir bien faire, on commet des maladresses… Ce texte indique que l'aspect juridique aura lieu après la phase de consultation… Ceci sera réalisé par le comité consultatif des Affaires économiques et sociales… Nous devons adopter une approche prenant pour point de départ les priorités et non-pas l'élaboration d'un texte juridique… J'ai envoyé des courriers et des invitations à des experts économiques afin de collecter des idées, des propositions et des visions. Je les ai appelés à participer dans l'écriture des articles », a-t-il dit en répondant à une question portant sur la consultation des acteurs économiques et sociaux avant la création de la commission nationale.
Sadok Belaïd a assuré que le président de la République, contrairement aux affirmations des partis politiques, ne s'entêtait pas dans la prise de décisions et n'imposait pas ses conditions lors des échanges et des débats. Il a affirmé que toute partie pouvant apporter un plus sera consultée.
Réagissant au refus exprimé en raison de la méthode par laquelle les doyens ont été convoqués, Sadok Belaïd a affirmé qu'ils s'agissaient de fonctionnaires publiques et qu'ils devaient se mobiliser pour servir les intérêts du pays. « Ils peuvent être invités à participer aux travaux d'une commission par un simple coup de téléphone… Je ne me souviens pas avoir demandé, dans le passé, à recevoir un carton d'invitation afin de participer à une chose pareille », a-t-il ajouté.
Sadok Belaïd a expliqué que la commission était chargée de présenter une proposition répondant aux attentes du peuple et aux exigences de la situation. Il a expliqué que la commission nationale consultative devait exécuter une tâche purement technique et que l'UGTT en tant que composante de la scène politique avait raison d'adopter une telle position.
« Il est possible d'étudier la question de la mise en place de la gouvernance par les bases si ce projet sert les intérêts des Tunisiens… J'avais proposé au président d'utiliser l'expression ''pour une nouvelle Tunisie''. Le président a voulu choisir le terme ''République''. Il cherchait peut-être à donner une bonne image de la Tunisie à l'étranger… On avait proposé une expression neutre : la commission des réformes politiques. Il ne s'agit que de simples détails. Ce qui importe le plus est le fond et non-pas la forme », a-t-il poursuivi.
Sadok Belaïd a considéré que l'islam politique a permis à certains de s'enrichir et d'obtenir des sommes faramineuses au profit de certaines personnes dans le cadre du mécanisme des indemnisations. Il a affirmé que ces individus ont eu accès à des fonds de la trésorerie publique sans travailler ou fournir un service à l'Etat. Il a, aussi, critiqué l'octroi d'indemnisations à des personnes qui se trouvaient en Amérique ou en Angleterre.
Il a, également, insisté sur la conservation et la préservation des acquis de la Révolution et du peuple tunisien tels que la démocratie, l'Etat de droit et des institutions et l'égalité des genres. « Il s'agit de notre ticket d'entrée dans la communauté internationale… Habib Bourguiba avait insisté sur la mention de ces éléments dans la constitution afin de convaincre et d'avoir le soutien des forces occidentales », a-t-il dit.


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