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DROIT DE REPONSE
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Suite à l'enquête intitulée «Ons Jabeur, l'arbre qui cache la fédération» menée et réalisée par M. Sami Akrimi et publiée sur les colonnes du journal La Presse du lundi 13/06/2011, pages 20 et 21, et en vertu du droit de réponse, je vous prie de publier la mise au point suivante :
Maître Jilani Bouhafa vice-président de la FTT et président de la commission élite que vous avez cité à la fin de votre article en tant qu'ancien champion de Tunisie toutes catégories et joueur n°1 de la Coupe Davis et exhorté à se retirer du bureau fédéral pour «ne pas cautionner la mort lente de notre tennis» ne saurait garder le silence quant aux accusations gratuites que vous avez dirigées contre l'instance fédérale et ses dirigeants sous couvert d'une «enquête» basée sur des contre-vérités et une ignorance totale de la «Planète Tennis» dans laquelle vous prétendez faire un «voyage» pris en charge et mal guidé par M. Adel Brahim.
A l'heure où la Tunisie honore Ons Jabeur dans un climat de joie et de bonheur partagé par tous les Tunisiens, vous vous êtes permis de dénigrer notre championne et de la démoraliser en l'appelant «pauvre petite grande championne» et «pauvre Ons Jabeur» et en mettant en exergue son 745e rang mondial. Ce classement n'a de signification que dans l'esprit mal intentionné de celui qui cherche à nuire à celle qui a réussi et à ceux qui ont joué un rôle dans cette réussite et dans le développement et la promotion du tennis en général dans notre pays malgré la modestie des moyens en place.
Merci pour votre récompense!
Sachez M. Akrimi que notre championne est en réalité classée 4e mondiale dans sa catégorie junior et qu'elle a battu des joueuses classées parmi les 150 meilleurs professionnels dans le monde grâce à son talent.
Notre tennis n'est nullement au Moyen Age comme vous le prétendez et la mort lente que vous avez alléguée contraste avec les succès indéniables remportés par nos champions depuis plusieurs années.
Je comprends très mal pourquoi vous avez choisi d'occulter les derniers succès historiques du tennis tunisien, puisque pour la première fois de l'histoire de notre tennis: Malek Jaziri gagne le championnat d'Afrique senior, la Tunisie gagne le championnat d'Afrique par équipes Dames en novembre 2009 en Egypte, gagne le championnat d'Afrique des jeunes au Nigeria en avril 2010 et occupe la première place dans la discipline à l'occasion des premiers Jeux africains des jeunes au Maroc en juillet 2010. Tout cela, sans parler des exploits individuels des deux dernières années de Ons Jabeur, Nour Abbes, Ahmed Triki et Slim Hamza qui ont accédé au top 50 du classement mondial junior et ont joué les grands chelems junior. Aujourd'hui, Malek Jaziri, après s'être installé en Tunisie depuis l'été dernier, est le premier tennisman tunisien à atteindre le 250e rang dans le classement ATP, ce qui lui a permis de rentrer dans le tableau des qualifications de Wimbledon.
Il est vrai que l'actuel bureau fédéral a pris les rênes en mai 2009, mais ces résultats sont le fruit du travail sérieux accompli durant plusieurs années par les différents bureaux qui l'ont précédé.
Mon propos n'est pas de brosser un tableau idyllique du tennis tunisien, en prenant le contre-pied de ce que vous avez présenté dans votre article tendancieux et injuste. Je sais bien que le travail déjà accompli est loin d'être parfait et que le chemin qui reste à parcourir est long et que des efforts considérables doivent être fournis pour la promotion de ce sport dans toutes les régions de notre pays, mais n'est-il pas de notre devoir d'être constructif pour surmonter les difficultés relatives aux financement, étude et carrière des joueurs, les difficultés de passage au niveau professionnel, la formation et le recyclage des entraîneurs, la mise en place d'une académie fédérale... La liste est longue et c'est là les questions qui méritent une véritable enquête, M. Akrimi, si vous voulez vraiment aider le tennis et le sport d'une façon générale comme vous le prétendez.
Ma qualité d'avocat —puisque vous m'avez interpellé en tant que tel— m'oblige à vous rappeler la règle d'or qui préside au travail d'un enquêteur digne de ce nom, à savoir se conformer à l'impératif d'objectivité, d'honnêteté et de neutralité. Ceci exige une investigation réelle auprès de toutes les parties concernées, et surtout l'instance fédérale que vous avez totalement et sciemment ignorée.
Votre enquête, M. Akrimi, au lieu de déboucher sur des constats avérés et prouvés, a glissé vers une série d'insinuations graves, d'un montage sombre d'accusations gratuites et de règlements de comptes par le biais de personnes interposées.
Le tout avec une volonté manifeste de diffamation à l'encontre de la FT Tennis, de son président et de M. Fakhri Frini.
D'ailleurs, votre présence en compagnie de Mrs. Adel Brahim et Selim Belhaj Ali le mercredi 15 juin 2011 de 12h00 à 14h00 sur le plateau de RTCI pour reprendre oralement les mêmes propos diffamatoires objet de votre «enquête» confirme que celle-ci était commanditée par ces deux «ex-champions», Adel Brahim et son copain. La deuxième page de «l'enquête» garnie de leurs photos explique le contenu de la première qui a été manifestement conçue pour faire passer le message en faveur de M. Brahim et complices.
Deux pages de dopage à La Presse le 13 juin , deux heures de dénigrement à la RTCI le 15 juin et le soir-même un dîner à la résidence de l'ambassadeur de France donné en l'honneur de Ons Jabeur en présence de ses parents, son entraîneur et comme par enchantement M. Adel Brahim…
Est-ce encore le fait du hasard ou ce sont les «pratiques d'autres temps» ?!!!
Il ne faut pas être génie pour trouver la bonne réponse!
M. Akrimi attaque directement et ouvertement M. Mehrez Boussayene en lui reprochant «les pratiques d'autres temps». On aurait souhaité qu'il dise aux lecteurs de quelles pratiques s'agit-il et qu'il nous montre ses preuves «par respect à l'homme», comme il le prétend dans son article.
M. Akrimi accuse en outre M. Boussayene de récupérer la victoire de la championne Ons Jabeur pour contre-attaquer «ses nombreux détracteurs» signataires de la pétition de retrait de confiance.
A ce propos, j'estime qu'il ne serait pas inutile de vous rappeler la décision du 28/05/2011 du ministère post-révolutionnaire, rejetant la requête de retrait de confiance pour défaut de quorum des 2/3 de clubs affiliés, information qui ne pouvait pas vous échapper dans le cadre de votre projet d'«enquête» destructive, menée dans les couloirs du ministère de la Jeunesse et des Sports pendant plusieurs semaines.
D'autre part , il est bon de vous rappeler la tenue par la FTT, le 2 avril 2011, soit 2 jours après la réception de la requête de retrait de confiance, de son assemblée générale annuelle évaluative soldée par l'approbation à la majorité des rapports moral et financier et celui du commissaire aux comptes, prouve que le bureau fédéral jouit de la confiance de la majorité des clubs et n'attend pas le trophée de la championne pour établir sa légitimité.
La récupération, un mot qui revient sur toutes les langues, on se demande, quel lien entre Ons Jabeur et la gestion de la FTT? Qui vous a dit M. Akrimi que nous avons le mérite de la victoire de cette championne, alors que le président n'a cessé dans toutes ses déclarations d'attribuer cette victoire à l'unique talent de la championne? (Veuillez vous référer à vos confrères journalistes).
Où étiez vous et les deux autres «ex-champions de Tunisie» quand Ons Jabeur était doublement opérée?
Vous pouvez lui demander ce que le bureau fédéral et son président lui ont fait pour revenir à ce niveau et la préparer pour Roland-Garros après plus de 5 mois d'inactivité. C'est là le mérite de la FTT qui a bien accompli son devoir, mais le mérite du trophée Roland-Garros revient uniquement à la championne.
M. Akrimi, je pense qu'en accusant le président de la FTT de récupération, vous vous êtes trompé de personne. Effet, le président , en refusant d'être sur le même plateau de télévision (Nessma TV) avec M. Adel Brahim en présence de Ons Jabeur et Selma Mouelhi, sa préparatrice mentale et responsable du tennis féminin à la FTT, a empêché M. Brahim de récupérer injustement la victoire de la championne aux dépens de plusieurs autres personnes morales et physiques qui ont soutenu Ons dans les moments difficiles et contribué à son exploit. En outre, il a évité un incident désagréable lors d'une émission diffusée en direct, sachant que M. Brahim comptait mettre tout le monde devant le fait accompli et annoncer au public sa nomination par la FTT comme premier responsable technique du tennis d'élite et manager de Ons Jabeur, chose qui n'a jamais été envisagée et encore moins décidée par la FTT. A cet égard, M. Brahim a décidé d'attaquer en commanditant «l'enquête» dirigée contre la fédération et son président.
M. Adel Brahim n'a-t-il pas envoyé avant l'émission de Nessma TV un SMS au président de la FTT pour lui exprimer le caractère historique de la photo prise avec la championne, le maire de Paris, les ministres et lui-même? (SMS constaté par huissier-notaire et photo à l'appui).
M. Akrimi accuse M. Fakhri Frini (membre fédéral) de malversations et détournement de fonds à l'époque où il était président du TC Boumhel Bassatine et lui publie une photo faussement légendée puisqu'il n'a jamais été trésorier de la FTT, mais trésorier adjoint et n'a jamais signé ou engagé la moindre dépense à la FTT.
L'auteur de l'enquête ou prétendue telle, a-t-il mesuré la gravité de ses propos en s'attaquant gratuitement à l'honneur et à la dignité d'un haut cadre de banque dont l'intégrité est au-dessus de tout soupçon?
Votre journal s'est-il transformé en «Tribunal» qui juge aux dires de certaines personnes et qui condamne des innocents pour régler leurs comptes avec ceux qui cherchent à les discrétiser?
Pour votre gouverne M. Akrimi, M. Frini n'a jamais été «évacué» suite à une assemblée générale extraordinaire. Il a choisi de ne pas se représenter lors de l'assemblée générale ordinaire élective tenue en juillet 2007, comme le prouvent les procès-verbaux, les rapports moraux et financiers et les deux rapports du commissaire aux comptes des années 2006 et 2007 qui attestent de la régularité et de la sincérité des comptes.
Rendez-vous M. Akrimi et complices devant le tribunal.
Vos allégations relatives au contrat de Ons Jabeur sont totalement fausses et ne font pas honneur au journaliste professionnel que vous êtes censé être. Le devoir d'un journaliste digne de ce nom, n'est il pas de recueillir des informations exactes avant de livrer aux lecteurs des conclusions mal intentionnées sous forme d'insinuations.
M. Akrimi, vous dites que l'enquête continue, pour vous éviter de déraper encore une fois, sachez bien que M. Rodriguez n'a aucun droit de supervision sur Luca Appino,
Sachez aussi que les 20.000 euros dont vous parlez ne sont que le fruit de votre imagination peu innocente et tendant à discréditer à tout prix ceux qui ne partagent pas la soif de pouvoir et la volonté effrénée de M. Adel Brahim d'occuper les devants de la scène sans qualité ni titre.
Le contrat qui a été voulu par Ons Jabeur et ses parents ne stipule aucune rémunération et relève de l'autonomie de la volonté des parties qui ont choisi de le conclure afin de permettre à Ons jabeur d'avoir un agent pour lui chercher des sponsors et des contrats de publicité en contrepartie d'une commission négociée directement avec son tuteur légal qui est son père.
De plus, ni le ministère, ni la FTT n'avaient à l'autoriser et ne pouvaient en aucune manière agir en dehors de leur compétence, pour se substituer aux parents de notre championne qui ont signé le contrat.
Pour plus d'information, vous pouvez vous référer aux parents d'Ons Jabeur et à M. Hichem Riani, ancien DTN de la FTT et actuel directeur général de la Confédération africaine de tennis, qui ne manqueront pas de rectifier vos informations.
Quant aux clubs signataires de la requête de retrait de confiance évoqués par l'enquête, on comprend leurs réclamations justifiées mais sans manipulation, ni mauvaise foi, M. Akrimi.
D'ailleurs, la FTT n'a rien à voir dans le problème d'inscription des jeunes du Tennis Club de Tejerouine, objet de la grande photo de manipulation, puisque la cause réside dans le différend interne entre les dirigeants de leur club. Et afin d'épargner les jeunes, la FTT a autorisé, à titre exceptionnel, leur inscription dans le tournoi tu TC Tunis qu'ils ont joué pleinement (rapport du juge-arbitre à l'appui).
Nous pensons que la presse a le droit de parler de tout, mais elle n'a pas le droit de toucher la dignité des gens sans apporter les preuves. Cette enquête ratée prouve que son auteur n'a rien compris du nouveau paysage qui règne en Tunisie. De grâce, faites bien votre travail, arrêtez ces campagnes de dénigrement de petits comédiens, et ayez le courage d'aller au vif du sujet et de ne pas manipuler une championne comme Ons Jabeur.
Enfin , on vous aurait proposé M. Akrimi un autre titre à votre «enquête» : «Ons Jabeur, l'arbre… qui cache Sami Akrimi, Adel Brahim et complices».


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