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En cas de guerre nucléaire : seuls deux endroits dans le monde seraient véritablement sûrs !
Publié dans Tunisie Numérique le 02 - 01 - 2026

Le spectre d'une guerre mondiale nucléaire hante les esprits depuis des décennies. Face à la multiplication des tensions géopolitiques et à l'escalade des conflits armés, la question de savoir s'il existe encore des endroits sûrs en cas d'apocalypse nucléaire revient avec insistance. Une experte américaine apporte une réponse aussi claire qu'alarmante : seules l'Australie et la Nouvelle-Zélande pourraient offrir un refuge viable.
Un scénario d'effondrement planétaire
Dans un entretien relayé par le Daily Mail, Annie Jacobsen, spécialiste des questions de défense et autrice du livre « Nuclear War: A Scenario », tire la sonnette d'alarme. Selon elle, si une guerre nucléaire généralisée éclate, le monde serait plongé dans un chaos planétaire. Les retombées radioactives se propageraient sur la quasi-totalité de la planète, rendant la majorité des territoires inhabitables et impropres à la survie humaine.
Jacobsen affirme que seuls deux pays échapperaient partiellement aux effets dévastateurs : l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Situés dans l'hémisphère sud, à l'écart des zones les plus densément militarisées, ces pays seraient relativement protégés de l'hiver nucléaire qui suivrait les bombardements.
L'agriculture, clé de la survie
« Dans le cas d'un conflit mondial, l'agriculture s'effondrerait dans la quasi-totalité de l'hémisphère nord », explique Jacobsen. « Des régions comme l'Iowa ou l'Ukraine, aujourd'hui considérées comme des greniers à blé, seraient recouvertes de neige pendant dix ans. »
Ce « gel agricole » entraînerait une famine de masse, amplifiée par la destruction de la couche d'ozone et l'intense pollution radioactive. « Les gens seraient contraints de vivre sous terre, sans accès au soleil, luttant pour se nourrir », poursuit-elle.
Dans un tel contexte, seules l'Australie et la Nouvelle-Zélande disposeraient encore d'un climat et de ressources compatibles avec une agriculture de subsistance. Ces deux pays deviendraient donc, selon Jacobsen, les derniers bastions d'une humanité en sursis.
5 milliards de morts en perspective
L'autrice s'appuie notamment sur une étude publiée en 2022 par le professeur Owen Toon dans la revue Nature Food, qui estime que 5 milliards de personnes pourraient mourir de faim dans les années suivant une guerre nucléaire. Le scénario évoqué prévoit de gigantesques incendies urbains et forestiers, dont la fumée atteindrait la stratosphère et y resterait pendant des années, bloquant les rayons du soleil.
Résultat : des températures en chute libre – jusqu'à 40 °F (environ 22 °C) de moins aux Etats-Unis – et une obscurité quasi permanente. L'ensemble des écosystèmes serait bouleversé, les poissons et les animaux peinant eux aussi à survivre.
Où survivre à l'apocalypse ?
Face à la question : « Où aller pour espérer survivre à une guerre nucléaire globale ? », la réponse d'Annie Jacobsen est sans équivoque : « L'Australie ou la Nouvelle-Zélande. Ce sont les deux seules régions au monde qui pourraient continuer à soutenir l'agriculture, et donc la vie. »
Un avertissement à ne pas ignorer
Alors que les tensions géopolitiques s'exacerbent dans plusieurs régions du monde, notamment au Moyen-Orient, cet avertissement ne peut être pris à la légère. Le livre de Jacobsen ne se contente pas de brosser un scénario catastrophiste : il décrit, avec précision et rigueur scientifique, les conséquences irréversibles d'un conflit nucléaire à grande échelle.
Ce récit glaçant n'est pas une fiction, mais une invitation pressante à repenser la sécurité mondiale, la dissuasion nucléaire et la fragilité de notre civilisation face à l'arme la plus destructrice jamais créée par l'Homme.
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