The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé dimanche qu'Israël n'a besoin d'« aucun feu vert » pour frapper ses ennemis, insistant sur le fait que « la politique de sécurité d'Israël est entre ses propres mains ». Cette déclaration, prononcée lors d'une réunion du cabinet, intervient alors que la tension reste vive dans la bande de Gaza et au sud du Liban, malgré un cessez-le-feu fragile entré en vigueur le 10 octobre. « Nous répondons à notre discrétion aux attaques, comme nous l'avons vu au Liban et tout récemment à Gaza », a ajouté Netanyahou, dans une référence claire aux bombardements israéliens qui ont frappé des zones civiles de la bande assiégée, déjà meurtrie par des mois de guerre et un blocus qualifié par plusieurs organisations internationales de punition collective. Ces déclarations traduisent un ton de défi face aux Etats-Unis, dont plusieurs hauts responsables ont effectué ces derniers jours une tournée au Proche-Orient pour tenter de consolider le cessez-le-feu et d'instaurer une nouvelle architecture sécuritaire dans la région. Mais le chef du gouvernement israélien a tenu à rappeler que Tel-Aviv n'entend pas se soumettre à la supervision de quiconque, notamment dans la gestion de « l'après-guerre » à Gaza. « Nous avons clairement indiqué aux forces internationales qu'Israël déciderait quelles forces sont inacceptables pour nous », a-t-il martelé, revendiquant un droit de veto sur la composition de toute force étrangère de stabilisation que Washington cherche à mettre sur pied. Selon des sources diplomatiques, cette future force internationale serait chargée de sécuriser la bande de Gaza et d'encadrer une transition humanitaire après des mois d'offensive meurtrière. Netanyahou s'y oppose catégoriquement dès lors que des pays comme la Turquie figureraient parmi les contributeurs, rejetant ce qu'il considère comme une « ingérence étrangère dans la sécurité d'Israël ». Depuis le début de l'agression contre Gaza, qualifiée par de nombreux observateurs occidentaux de génocide, le gouvernement israélien poursuit sa ligne dure contre la population palestinienne, malgré les appels répétés à la retenue. Le territoire reste sous le contrôle de la force d'occupation, qui impose un blocus total paralysant les services de santé, l'approvisionnement en eau et en électricité, ainsi que l'accès de l'aide humanitaire. Face à cette situation dramatique, les forces de résistance palestiniennes continuent d'affirmer leur droit à défendre le territoire contre les incursions israéliennes. Les frappes de Tsahal, elles, se poursuivent de manière sporadique, notamment dans le sud de la bande de Gaza, où des habitations ont encore été ciblées ces derniers jours. Alors que les efforts diplomatiques internationaux peinent à instaurer une paix durable, la position de Netanyahou réaffirme la volonté de Tel-Aviv de maintenir une politique unilatérale, au mépris des résolutions internationales. Une posture qui laisse peu d'espoir à une sortie de crise dans une région déjà exsangue, où le coût humain et moral du conflit continue de s'alourdir chaque jour. Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!