CONDOLEANCES : Tijani GUERMAZI    Foot-Europe: le programme du jour    L'UGTT appelle le gouvernement à réajuster le pouvoir d'achat des fonctionnaires    Pour un meilleur plaidoyer universel : Comment parler du droit palestinien ?    Le Maroc à la tête d'une structure qui draine 4600 milliards de dollars    Des faits et des chiffres    Les pays en développement "lésés" dans le rebond des IDE en 2021 (Rapport)    Suppression des primes et des privilèges des membres du Conseil supérieur de la Magistrature : Saïed passe à l'action    Khemakhem et Cheikhrouhou quittent le CSS    Classement FIFA Live : La Tunisie recule encore et perd 29 points !!    Le Mondial des clubs 2022 retransmis sur cette chaîne arabe    Le point sur l'épidémie du coronavirus : Mise à jour du 21 Janvier 2022 à 11H00    Hand | FTHB : Le comité provisoire de gestion intronisé    CAN 2021 | Tunisie-Gambie (0-1) : Une « petite » qualification !    Budget ''boiteux''...L'UGTT appelle le gouvernement à prendre des mesures urgentes    Tunisie – Coronavirus: 13 décès et 9787 contaminations en 24h    Météo : Pluies éparses sur l'extrême nord en fin de journée    Dialogues éphémères | Sur les traces d'Epiméthée    Vient de paraÎtre | L'île aux arbres disparus d'Elif Shafak    L'identité culturelle des morisques en Tunisie, un livre de Mondher Chraïet : Un excellent éclairage sur l'histoire des Maures dans notre pays    Simpar : Hausse du chiffre d'affaires de 21% en 2021    Artes annonce un chiffre d'affaires en hausse de près de 35% en 2021    Syrie: Daech attaque une grande prison et libère plusieurs terroristes    Transtu: A partir d'aujourd'hui, modification de la circulation automobile au niveau de cette zone    UGTT : Le « retard » et « l'hésitation » pèsent lourdement sur le processus du 25 juillet    Ennakl Automobiles annonce un chiffre d'affaires en hausse de plus de 21% en 2021    CAN : on a manqué de réussite dans le dernier geste (Kebaier )    La Fédération nationale du cuir appelle à l'aide    En photos: Déraillement d'un train de transport de phosphate    3 délégués démis de leurs fonctions, les détails    Sculpture sur un minéral ancestral, le lapis specularis    Kaïs Saïed ordonne la préservation des domaines de l'Etat    Tunisie: Les exportations des agrumes accusent une fore baisse    Riadh Essid nommé conseiller chargé des affaires diplomatiques à la Kasbah    5 fillettes ont reçu des injections par des inconnus, assure le ministère de la Famille    Ouni : Florana engendre les mêmes symptômes du Covid    La Consultation nationale respecte les données des répondants, assure Gaddes    Russie-Ukraine : Poutine monte d'un cran, un danger imminent pour l'Europe, les USA, le monde    Monde-Daily brief du 20 janvier 2022: Crise en Ukraine : Joe Biden met en garde la Russie en cas d'invasion    Formation "Jeunes réalisateurs, cinéma, écriture environnement": le cinéma dans la quête d'un monde écoresponsable    Gabès Cinéma Fen 2022: les inscriptions pour les films sont ouvertes    Tunisie-La Marsa : Kobbet Lahoua classé monument historique national    Les crises en Tunisie se sont aggravées depuis que Saïd a limogé Mechichi, selon la Confédération Syndicale Internationale    Coronavirus :Fin des mesures sanitaires en Grande-Bretagne    Noureddine Sammoud n'est plus, un esthète des mots nous quitte    L'histoire de détermination de la nouvelle conseillère de Kais Saied    Un astéroïde "potentiellement dangereux " passera prés de la terre mardi soir    Le combat d'un résistant septuagénaire palestinien écrasé par une voiture de police de l'occupant    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La Tunisie ou la fâcheuse manie de vouloir arracher de l'argent à ceux qui n'en ont pas !
Publié dans Tunisie Numérique le 28 - 11 - 2021

Encore une fois, la Tunisie est en faillite... Encore une fois, ses caisses sont désespérément vide... Et encore une fois, l'Etat ne sait plus auprès de qui emprunter ! Il faut dire que les dirigeants du pays ont tout fait pour que plus personne ne leur prête ! Ils ont pu, rien que sur les dix dernières années, obtenir des milliers de milliards, qui sont partis en fumée. Personne, pas même les dirigeants ne pourront dire où s'est volatilisé tout cet argent.
Mais cette fois-ci, la crise s'annonce plus difficile que jamais, à résoudre. Les finances du pays sont à sec... Les dettes extérieures sont faramineuses... Les notes souveraines sont dépréciées... L'Etat ne veut rien entendre des conditions des bailleurs de fonds... Et, surtout, le président de la République ne semble pas évaluer à sa juste valeur, la gravité de la situation, et, en plus, il a trouvé le moyen d'éveiller la méfiance des places financières internationales, qui le traitent d'anti-démocratique et de gagner le mécontentement des puissances étrangères qui sont devenues réticentes à cautionner le pays, pour d'éventuels crédits.
C'est, probablement, pour contourner cette montagne de difficultés que la présidence s'est, tout bonnement, tournée vers les sources de financement internes. Et, en plus, à Carthage, on est convaincu qu'on peut, encore, soutirer de l'argent aux hommes d'affaires… On semble ignorer que ces mêmes hommes d'affaires ont été pompés à blanc par les anciens dirigeants, au point que, pour eux, les menaces d'emprisonnement ont, presque, un goût de belles promesses ! A Carthage, on croit, aussi, qu'en récupérant les hypothétiques sommes d'argents « spolié », on pourrait ramener l'abondance au pays.
Et c'est, probablement, aussi, quelque peu conscient de la difficulté de cette tâche, qu'à Carthage, on a fini par chercher la solution de facilité. Et conseillé par la nouvelle ministre de l'économie, on s'est tourné vers la pauvre contribuable, notamment, les salariés, du moment qu'on contrôle, aisément, leur argent. Et on s'est dit qu'on allait leur proposer d'allonger l'argent, volontairement. Et, si çà ne marche pas, on pourrait, carrément, opérer des coupes à loisir, dans les salaires. Voilà... Et le tour est joué ! On prélève chez le salarié ! Il n'y a pas plus facile !
Mais, là aussi, le risque est gros. Car le tunisien en a marre qu'on le considère comme une poule aux œufs d'or, que tout le monde rêve de tuer. Le tunisien serait partant pour faire un effort. Mais, d'abord, il y a un tas de choses qu'il aimerait comprendre :
D'abord, pourquoi on ne voit pas du côté de ceux qui se sont enrichis à l'occasion de la crise du covid, comme les banques, les assureurs, les commerces en ligne, le secteur médical privé, les pharmacies... Et on en passe ?
Ensuite, pourquoi ne lui dévoile-t-on pas le devenir des milliers de milliards qu'on a emprunté en son nom, et qu'il n'a jamais vu ?
Enfin, il s'interroge sur le pourquoi de l'impunité de ceux qui ont mis à sac les caisses de l'Etat, qui ont détourné des milliards de fonds, qui se sont payés des retraites dorées, qui ont obtenu le recrutement de dizaines de milliers de leurs amis et proches, qui se sont fait des fortunes en ramenant des broutilles de Turquie et d'ailleurs, les contrebandiers qui ont tout raflé, couverts par les politiciens... ?
Si, après tout çà, le tunisien se voit obligé de mettre la main à la poche, il pourrait, éventuellement, l'envisager !
Que se passe-t-il en Tunisie?
Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.