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Cinéma tunisien «Halte au hold-up sur nos voix !»
Publié dans La Presse de Tunisie le 18 - 01 - 2021

Plus de 120 signatures et pas des moindres sont en bas de pétition qui porte le titre de « Halte au hold-up sur nos voix »... Non à la dissolution de la commission d'aide à la production cinématographique.
Producteurs, réalisateurs, chefs opérateurs et techniciens du cinéma tunisien soutiennent cette initiative qui vient comme réponse, position et réaction au collectif conduit par Salma Baccar et qui demande la dissolution de la commission d'aide à la production cinématographique. Ces cinéastes tunisien(ne)s indépendant(e)s persistent et signent pour le maintien de cette commission. Rappelons que cette situation a été d'autant plus compliquée qu'il n'y a pas de ministre à la tête de la culture. La nomination de M. Youssef Ben Brahim va certainement donner une issue à cette crise qui s'est déclenchée suite à la démission du président de la commission et d'un membre. Il s'agit de faire gagner du temps et de penser aux cinéastes et techniciens tunisiens, qui ont passé une année très difficile. Mais il ne faut pas perdre de vue que cette crise doit aussi pousser les responsables et, surtout, le nouveau ministre de la Culture à régler les problèmes de ce secteur que tout le monde connaît et qu'on n'arrête pas de rassasser : deux commissions par an... revoir les textes de loi, etc. Sans oublier surtout le nerf le plus important : augmenter ce maigre budget qui devient à la limite ridicule devant le nombre important de projets qui ne cessent de grimper d'une année à l'autre... et c'est tant mieux, car à tout prendre le seul secteur qui véhicule l'image de la Tunisie dans le monde est le cinéma, mais il est très peu payé... Voici le texte en question :
"En tant que cinéastes tunisien(ne)s indépendant(e)s, nous nous adressons à l'opinion publique, ainsi qu'aux médias afin d'exprimer notre étonnement face aux déclarations largement diffusées, ces derniers jours, d'un petit groupe de consœurs et confrères qui disent s'exprimer au nom de tous. Ces déclarations mettent en doute les travaux de la commission d'aide à la production cinématographique, au titre de l'année 2020 et poussent à la dissolution de cette même commission.
Nous tenons, d'abord, à expliquer que ces déclarations ne représentent que les personnes qui les ont émises et qui ne sont pas le porte-parole d'un corps de métier bien plus large, bien plus diversifié. Nous rappelons, également, que cette commission, désignée en juillet 2020, n'a jamais été contestée avant ces trois dernières semaines, date du début des délibérations, ce qui nous pousse à penser que les contestations ne sont pas désintéressées.
Nous voudrions réitérer notre respect aux membres de la commission actuelle dont les travaux avancent malgré les difficultés et les désistements.
Nous espérons que les délibérations se passeront dans les meilleures conditions, loin des pressions. Après une année 2020 difficile pour les professionnels du cinéma, il est important d'avancer dans le respect d'une éthique du métier pour éviter le lynchage médiatique et les fausses accusations qui ne feront que du tort au cinéma».


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