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Sur les traces de Sami Trabelsi ?
CHAN du Rwanda
Publié dans La Presse de Tunisie le 28 - 01 - 2016

Hatem Missaoui va-t-il nous refaire le coup de Sami Trabelsi, vainqueur du Chan en 2011 au Soudan ?
C'est, en tout cas, l'espoir de tous les supporters de l'équipe de Tunisie qui a frappé fort, mardi dernier et marqué les esprits, étrillant le Niger (5-0) pour son dernier match en phase de poules. Une victoire aussi écrasante, soit dit en passant, est rarement obtenue par le onze national en phase finale d'un tournoi.
Missaoui aura ainsi relevé jusque-là le défi, obtenant deux nuls et une victoire. Son équipe aurait fort bien pu faire le plein tellement elle a dominé la Guinée et le Nigeria (un but régulier refusé à Akaichi). Peut-être le plus beau est à venir tellement cette équipe promet aussi bien au niveau de la qualité du jeu exprimé que de l'esprit qui anime les joueurs. Mais n'allons pas vite en besogne, surtout que les Menas du Niger ont paru d'une faiblesse déconcertante, notamment dans le dernier quart d'heure. Le même genre de mésaventure qui leur était arrivé d'entrée de Chan devant le Nigeria, vainqueur (4-1) et néanmoins éliminé. Beaucoup d'observateurs avaient vite fait des Super Eagles des favoris en puissance de cette 4e édition...Alors, méfiance !
Un joli pied de nez aux préjugés
Pourtant, il faut voir d'où vient l'équipe de Tunisie. Au départ pour Kigali, le scepticisme l'emportait. Le nombre de blessés non retenus pour cette campagne était important. Sinon, on ne se bousculait pas au portail pour répondre aux convocations; certains en étaient réduits à avancer des raisons de santé plus ou moins convaincantes pour éviter le voyage du Rwanda. Les joueurs sortaient d'une série de matches de championnat très éprouvants (sept rencontres en vingt jours) et paraissaient lessivés. N'ayant programmé aucun match amical digne d'une préparation sérieuse, l'équipe s'est contentée d'un match d'entraînement face à l'US Monastir. Et pour couronner le tout, une crise de la vésicule biliaire qui se déclare au dernier moment, contraignant le sélectionneur national à passer sur le billard et à déclarer, à son tour, forfait.
Des questions lancinantes revenaient sur toutes les lèvres : que peut bien faire l'équipe sans son timonier qui connaît le mieux ce qu'il faut faire le jour J ? Et sur quoi va déboucher une composition de staff concoctée in extremis Hatem Missaoui-Moncef Ben Hassen-Kamel Kolsi ?
On ressortit ainsi l'argument d'un Missaoui qui n'a presque pas entraîné par le passé un club d'envergure, et dont on connaît très peu le mode de fonctionnement. L'ancien coach de LPS Tozeur et de l'AS Gabès partait dans l'inconnu. Mais son parcours à Kigali a été une réponse cinglante, un joli pied de nez aux préjugés.
«Au moins, la finale»
L'intérimaire ne se dérobait pourtant guère au statut de favori. «Les joueurs tunisiens sont presque tous professionnels, dans notre championnat. Ce n'est pas le cas de toutes les autres équipes. Mais la qualité des joueurs doit être démontrée sur le terrain. Il faut confirmer en mettant notre jeu en place», soulignait-il avant les trois coups. Il prenait de l'épaisseur, chemin faisant. Le changement incompréhensible de la fin de match devant la Guinée (Mbarki à la place de Akaïchi) fait désormais de l'apprentissage. Du passé, aussi. Il a trouvé du répondant auprès des joueurs. C'est comme s'il leur commandait depuis une éternité. La communication est fluide, le bonhomme n'hésitant pas à réprimander tel ou tel joueur et à hausser la voix.
Ce qui a épaté les observateurs, c'est cette volonté d'aller toujours de l'avant. Au diable la frilosité et la prudence ! Missaoui n'hésite jamais à aligner un attaquant supplémentaire, même quand il a solidement le match en main (entrée d'Essifi contre le Niger). Le team national a rarement été aussi projeté en avant, se dotant d'un maximum d'arguments pour jouer l'offensive.
Bref, ce Chan a révélé un technicien méconnu à l'ombre de Kasperczak, et qui a chassé les préjugés l'entourant.
De lui et de ses joueurs, on attend confirmation dans la phase la plus importante du tournoi, les matches à élimination directe.
«On a déjà gagné le Chan en 2011. On est là pour disputer au moins la finale et gagner le Chan. On doit déjà passer le premier tour. On va se concentrer sur chaque rencontre en gardant en tête notre objectif: la finale», n'hésitait pas à affirmer Missaoui dès l'arrivée des Aigles de Carthage à Kigali. En plaçant la barre aussi haut, il témoigne de courage. Et il en aura beaucoup besoin pour la suite des événements.....


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