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Réactions des politiques
PRESIDENTIELLE
Publié dans La Presse de Tunisie le 23 - 12 - 2014

Lazhar Akremi, porte-parole de Nida Tounès : «Béji Caïd Essebsi, président de tous les Tunisiens»
«Maintenant qu'il est élu, Béji Caïd Essebsi sera le président de tous les Tunisiens. Notre objectif est de réaliser le consensus, la stabilité, l'apaisement et le développement social et économique. Nous voulons que ce faux problème de l'hégémonie politique (taghawal) soit gommé et effacé des mémoires.
Je crois que d'ici la première quinzaine de janvier, le nouveau gouvernement sera formé. Nous nous attaquerons rapidement aux problèmes sociaux, économiques, diplomatiques, la Tunisie étant un pays neutre qui n'a aucune volonté de se mêler des affaires des autres pays.
Nous invitons tous les partis au dialogue, surtout tous ceux qui peuvent aider au bien et au développement du pays».
Samia Abbou, députée du Courant démocratique : «Notre rôle : être vigilant dans l'opposition»
«J'exprime d'abord mes félicitations au vainqueur du second tour de la présidentielle, quoique la compétition n'ait pas été d'égal à égal au niveau des moyens, de la neutralité des médias, du financement des campagnes, etc. L'enjeu pour nous n'était pas la personne de Moncef Marzouki, mais le projet qu'il porte, à savoir l'Etat de droit, les libertés individuelles, les objectifs de la révolution. Car à nos yeux, Nida Tounès représente le retour du RCD, le parti a exploité la mauvaise situation économique, le terrorisme, et d'autres problèmes pour se positionner en tant que sauveur et rassembleur.
Mais tant que le peuple a élu Nida Tounès et son président, je ne suis pas contre un préjugé favorable, peut-être qu'ils veulent bien faire en matière de justice sociale, de libertés, d'économie et autres. Notre combat n'est pas personnel. Car, si Nida Tounès œuvre pour le bien de la Tunisie, nous serons les premiers à les applaudir. Mais si ce parti privilégie ses propres intérêts et glisse vers l'hégémonie, la répression des droits et libertés, et le libéralisme économique outrancier, nous nous dresserons contre lui. Toutefois, la bonne gouvernance, la transparence et la démocratie ne peuvent être réalisées sans l'opposition, car si tout le monde, même les indépendants, veut participer au gouvernement et qu'il n'y a plus d'opposition, il n'y aura plus de démocratie, d'autant que tous les rouages de l'Etat sont maintenant entre les mains de Nida Tounès dans un contexte économique et politique fragile.
Ce n'est pas que je sois alarmiste ou que je veuille effrayer les Tunisiens, mais telle que se présente la situation politique actuelle, il est de notre devoir d'être vigilant en nous positionnant dans l'opposition».
Riadh Ben Fadhl, dirigeant au Front populaire : «Construire une alternative de gauche citoyenne»
«Le Front populaire félicite le vainqueur de la présidentielle Béji Caïd Essebsi, tout en espérant qu'il soit rassembleur, car le vrai problème qui se pose c'est la fracture nord/sud, littoral/intérieur, jeunes et moins jeunes.
BCE devra rassembler et répondre aux besoin d'une population qui, depuis le 17 décembre 2010 et le 14 janvier 2011, exception faite de la liberté d'expression, n'a pas vu grand-chose se réaliser au niveau des objectifs de la révolution.
Au Front populaire nous veillerons au grain afin que les revendications légitimes de la population soient prises en compte par BCE, d'autant que son parti est majoritaire à l'ARP à travers son vice-président, Mohamed Ennaceur, et que son président BCE est le locataire de Carthage.
Il n'y aura plus de crise institutionnelle puisqu'on disait auparavant que Si Moncef Marzouki était de nouveau à Carthage, il y aurait crise. Ainsi, les institutions pourront fonctionner sans handicap aucun et donc il est grand temps de consolider la transition démocratique en répondant, en toute responsabilité, aux besoins d'une population touchée de plein fouet par la crise.
Pour conclure, BCE aura pour lourde tâche de rétablir le lien social. Enfin, de son côté, le Front populaire s'attelle d'ores et déjà à construire avec les autres forces démocratiques et progressistes du pays les éléments d'une alternative de gauche citoyenne, qui, nous espérons, dans un laps de temps très ramassé, pourra casser la perfide machine de la bipolarisation, car une autre Tunisie, en rupture avec le modèle de développement actuel qui s'est essoufflé, est possible.


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