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Le ténébreux Wajdi Ghoneïm refait surface
Publié dans Le Temps le 01 - 11 - 2014

Ils sont venus... ils sont tous là comme dirait le grand chansonnier, Charles Aznavour, pour réanimer la « Mamma » Tunisie, après avoir frôlé la déchéance ces trois dernières années. Le vote « miracle » a remis les modernistes devant, mais, s'est bien gardé de ne pas trop « sanctionner » le parti islamiste d'Ennahdha. D'ailleurs, l'armada nahdhaoui avec ses demi-faucons et ses libéraux qui ont assommé les travaux de l'ANC après le fatidique 23 octobre 2011, reprennent du service au Bardo, comme si de rien n'était, mais avec une nouvelle image commercialisée lors de la présente campagne, celle du parti civil et démocratique qui rompt avec le passé, « frères musulmans », de la centrale islamiste ! Donc, soyons rassurés, nous allons avoir au moins pour cinq ans, une « trêve » identitaire, en attendant de voir les rapports de forces régionaux et internationaux. D'ici là, Yaâmel... Allah !
Entre temps le « dignitaire » des charlatans à grande gueule, le fameux Wajdi Ghoneïm, « Daïya » ou prédicateur de son état, s'est à nouveau manifesté à partir de Doha, au Qatar, ou Istanbul, en Turquie, ou encore Londres, le plus grand foyer des terroristes « asilés » d'Europe, pour dire sa rage et sa haine de voir la Démocratie triompher en Tunisie, malgré les plans diaboliques de destabilisation de la nébuleuse internationale terroriste et son porte-parole attitré « Al Jazira ». Mais, comme disait le leader palestinien, Yasser Arafat, pour la Palestine : « Ya Jabel mayhizzek rih » (Oh, montagne, aucun vent ne peut te déplacer !). La Tunisie est à nouveau à l'avant-garde des pays arabes et musulmans. Elle confirme son élan démocratique révolutionnaire, mais apaisé par une réconciliation avec sa véritable identité millénaire carthago-romaine mais aussi arabe et musulmane tolérante, modérée et ouverte sur le monde dans toute sa diversité religieuse et culturelle. Les malades mentaux comme l'innommable « Ghoneïem » qui navigue sur orbite « qataro-martienne » n'ont aucune place dans l'Islam bienfaiteur et pacifique et encore moins dans ce pays baigné par la lumière et la Méditerranée, où il fait bon vivre sauf lorsqu'il subit l'invasion de ces rongeurs-rapaces comme Ghoneïm.
En tout cas, j'espère que tous ceux qui ont accueilli ce névropate dans notre pays, avec les honneurs, et tous ceux qui lui ont permis d'avoir un visa, auront les remords et les regrets qu'il faut et surtout ne plus embrasser la tête et le front de cet énergumène. Jamais plus en Tunisie ! (n'est-ce pas, Cheikh Abdelfattah !).
Les autorités de notre pays doivent à l'avenir, filtrer et au cas par cas, les «invités » de ce genre de la Tunisie. Plus jamais de « visas » pour les promoteurs de la discorde (Fitna), de la violence et du lavage de cerveaux, qui mènent tous à la terreur de l'esprit et du corps.
Ce pays doit être immunisé contre le discours criminel terroriste qui veut pousser les Tunisiens et les Tunisiennes à s'entretuer et à se haïr. La Tunisie n'est ni un « fondouk », ni une auberge d'accueil pour les hommes du temps des cavernes.
Nous sommes si peu nombreux, par rapport aux autres peuples et populations du monde, à peine 11 millions d'âmes et chaque citoyen et citoyenne vaut son pesant d'or, et doit être honoré de la liberté et de la dignité. Or, celles-ci ne peuvent être possibles que par la solidarité nationale et la fraternité qui a toujours marqué les rapports des Tunisiens entr'eux quelles que soient leurs orientations idéologiques, politiques ou économiques. La Tunisie est un pays d'intégration facile parce que le socle de son identité véritable est puissant et unifié par l'Histoire, le climat et la géographie. La Tunisie est en majorité, un pays de plaines, où l'on communique facilement même en l'absence d'infrastructures routières adéquates. Du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, nous appartenons tous à des familles proches et alliées, par le sang, la culture, la langue et les rapports économiques. Ceux qui veulent diviser ce pays en castes, en régions et en tribus se trompent d'époque.
La mobilité sociale culturelle et technologique de communication, font que dans chaque foyer, les Tunisiens vivent presque en famille et en communion avec leurs voisins de quartier mais aussi ceux des autres villes. Lisez les faire -parts ou les invitations pour les mariages et vous serez édifiés sur les liens parentaux et les alliances entre familles de Tabarka à Tataouine et Borj El Khadhra.
Par conséquent, vouloir aujourd'hui, attiser les démons « berbères » le régionalisme ou le tribalisme c'est porter un coup douloureux à la démocratie naissante mais prometteuse, dans notre pays.
Trêve, à toutes les « identités » culturelles spécifiques, qui à l'arrivée n'en font qu'une dans une Tunisie diversifiée mais unie. Tout le reste est bavardage de « politiciens » à court d'arguments sur l'essentiel, ou comment redynamiser la vie économique, les investissements, les plans de développement régionaux, tous, et sans exception, pour faire en sorte que ce pays redevienne une vraie ruche de bâtisseurs privés et publics.
Quand je vois ce « Ghoneïm » parler de la Tunisie, j »ai envie de me fâcher !
Laissons-le à son Qatar des ténèbres et continuons notre route car au bout, il y a... la lumière !
K.G


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