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Le Groupement de Maintenance et de gestion
Publié dans L'expert le 11 - 08 - 2009

Situé dans la partie Ouest du district du Grand-Tunis, le gouvernorat de la Manouba connaît aujourd'hui une impulsion notable relative à l'amélioration des infrastructures et à l'aménagement de l'espace permettant un environnement propice pour abriter un plus grand nombre de projets d'investissements privés dans tous les domaines. En effet, le tissu industriel du gouvernorat compte actuellement plus de 195 entreprises soit 7% des entreprises du Nord-est du pays et 3,7% des unités industrielles nationales.

A ce titre, la Manouba comprend l'une des plus importantes zones industrielles dans la région, celle de Ksar Saïd. Elle fut parmi les premières zones de la Tunisie ayant procédé à la mise à niveau de son infrastructure en 1996.
Actuellement, la zone bénéficie d'un cadre exceptionnel des aménagements modernes et d'une desserte efficace. Ces préoccupations environnementales de la gestion demeurent une priorité absolue. D'ailleurs, il est à noter que la zone a été la première à adhérer, en 2006, à un programme piloté par PNUE -Programme des Nations Unies pour l'Environnement- et la Coopération Technique Allemande GTZ pour la gestion durable de la zone.
En outre, la zone de Ksar Saïd accueille, aujourd'hui, de plus en plus d'entreprises totalement exportatrices, grâce au dynamisme et à l'image de marque dont elle jouit.
Elle s'étale sur 50 hectares environ et compte plus de 120 sociétés employant environ 8000 personnes. Parmi ces entreprises, 40 sont totalement exportatrices.
La ventilation par branche d'activité fait ressortir que 42% des entreprises sont spécialisées dans le textile et la confection, 12% dans l'électrique et la mécanique, 8% dans l'industrie chimique, 5,5% dans l'industrie du meuble, 5,5% dans les télécoms, 4,5% dans l'imprimerie et la diffusion, 4,5% dans l'industrie alimentaire et 13,5% dans d'autres domaines.

Le GMG…Un acquis de plus à la ZI Ksar Saïd
A la lumière de l'importance de cette zone industrielle et conformément à la loi n°94-16 du 31 Janvier 1994 visant à la réhabilitation, la maintenance et la gestion des zones industrielles, le Groupement de Maintenance et de Gestion de Ksar Saïd a vu le jour le 4 janvier 1995.
Il constitue une association d'intérêt collectif, regroupant les occupants, exploitants et possesseurs d'immeubles dans la zone industrielle.
Dès sa création, le GMG Ksar Saïd a entrepris de grands travaux d'un coût de 650 mille dinars environ, entièrement financés par la participation des 120 entreprises qui y opèrent, afin de réhabiliter la zone industrielle.
En 1996, le GMG a entrepris de grands travaux pour la réhabilitation de la zone industrielle créée déjà à la fin des années 70. Il a tout refait : routes, trottoirs, électrification, canalisations… Ces travaux ont été entièrement financés par les entreprises de la zone.
Par ailleurs et grâce aux cotisations annuelles de ses adhérents, le GMG Ksar Saïd assure, non seulement le nettoyage journalier des rues et trottoirs et la maintenance du réseau d'éclairage et du réseau des eaux pluviales, mais aussi la prise en charge des bouches d'incendie, l'entretien des zones vertes et la maintenance des infrastructures.
De plus, il est à signaler que, dés sa création, le GMG est intervenu dans cette zone en prenant de nombreuses mesures telles que : la rationalisation de l'éclairage public et l'économie d'énergie par l'usage des lampes à faible consommation et l'installation de deux régulateurs de tension, la meilleure orientation des usagers et clients par une signalisation optimisée (installation d'un plan d'orientation pour indiquer les entreprises aux visiteurs de la zone à l'entrée sud ainsi que la mise en place de panneaux de signalisation routière), l'évacuation des eaux stagnantes à travers la réfection des lieux dégradés de la chaussée et l'aménagement de regards d'eaux pluviales à certains endroits de la zone.
D'autres mesures ont été prises aussi: l'aménagement et l'embellissement de la zone piétonne, l'amélioration de l'image de la zone par l'implication des entreprises (la visite des entreprises, le lancement d'un concours à travers la diffusion d'un bulletin et l'entretient des espaces verts), la prévention des inondations par l'entretien et l'amélioration du réseau d'eaux pluviales, le dégagement des trottoirs par le renforcement des règlementation en vigueur, l'amélioration de la communication avec les entreprises par un bulletin d'information et la mise en place d'un système de réaction aux situations d'urgence.

Le GMG renforce ses activités
En plus des grands travaux de réhabilitation, le GMG a organisé une manifestation annuelle sous forme d'une campagne de propreté visant à nettoyer les espaces verts afférents à chacune des entreprises ainsi qu'une campagne de réfection des trottoirs et des égouts d'évacuation des eaux usées et pluviales.
D'un autre côté, et en matière de gestion et de maintenance des zones industrielles, un cap a été franchi suite au décret N°2009-73 du 13 janvier 2009 lequel simplifie la procédure de recouvrement des cotisations au profit des groupements de maintenance et de gestion GMG des zones industrielles. C'est dans ce sillage que la coopération technique allemande GTZ a démarré, en 2008, son projet intitulé "Renforcement des capacités de la gestion durable des zones industrielles (RepCapZI)" s'échelonnant sur plusieurs années pour la couverture de la majorité des zones industrielles de la République.
Signalons que le coût de réhabilitation des zones industrielles mal gérées est élevé. Désormais, avec la programmation des GMG, les occupants devront se prendre en charge. C'est une issue équitable étant donné que les GMG sont issus de représentations convenues entre les occupants, exploitants et propriétaires des zones industrielles.
Ce qu'il faut savoir, en somme, c'est qu'un GMG a comme principale tâche d'entretenir « durablement » les infrastructures, ce qui n'est pas une mince affaire. La seconde est d'offrir aux industriels implantés dans le périmètre de leur zone des services innovateurs.
A partir de son budget annuel, le GMG est autorisé à répartir les dépenses sur les occupants et à prélever les cotisations. L'intérêt ici est que ces cotisations seront portées sur la facture STEG, ce qui débarrasse le GMG du problème de la collecte. Une fois recouvrées, les cotisations seront ensuite virées au GMG. Bien entendu il y aura un petit décalage de trésorerie du fait du recouvrement via un tiers mais c'est là une contrainte tout à fait surmontable. Evidemment les voies de recours en cas d'impayés sont celles en vigueur.


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