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Les conférences sur le protocole de Kyoto: une source de pollution - Par Najah Dali
Publié dans L'expert le 07 - 01 - 2012

Voila depuis le sommet de RIO en 1992, où la communauté internationale a pris conscience de la gravité du climat e l'importance de mettre au point une série d'engagements afin de limiter le réchauffement climatique, et ce en mettant une convention internationale en matière, appelée convention des nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), est le débat sur la question n'a pas fini jusqu'à aujourd'hui.
Pire encore depuis l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto la situation s'est aggravée, en effet, des pays comme les Etats Unies qui ont signé la convention non pas voulu adhérer à ce protocole qui comporte les engagements chiffrés de chaque pays pollueur en matière de réduction de gaz à effet de serre.
Déjà le protocole de Kyoto qui arrive à échéance en 2012, et la communauté internationale qui a eu des difficultés depuis sa genèse pour l'appliquer et maintenant confrontée à autre problème plus grave elle n'a été en mesure de trouver un autre instrument pour le remplacer ou au moins pour prolonger sa durée de vie. Pire des pays comme le Canada, dans la dernière conférence qui a été tenue à Durban a annoncé son retrait de ce protocole.
En effet, pour parvenir à réduire de moitié de nos émissions de gaz à effet de serre à l'horizon de 2050 comme le demandent les scientifiques, et à moins de 80% pour les pays industrialisés, la convention préconise un élargissement du protocole de Kyoto, dans lequel sont engagés 36 pays industrialisés.
Si nous comptons combien de conférences de parties contraintes (COP) à cette convention et les montants qui ont été dépensés pour trouver un compris mondial pour appliquer convenablement ce protocole, le chiffre dépasse toute imagination. En effet, 17 conférences avec entre 15 mille et 20 mille participants et plus de 100 ministres et chefs d'Etats assistent annuellement à ces rencontres. Imaginer juste le transport aérien pour amener les participants à assister à ces événements dans le pays organisateurs de ces événements (du bout du monde à un autre), sans compter les autres activités combien ils ont dégagé de gaz à effet de serre, où l'objectif principal est de limiter le dégagement de ces gaz. Quelle hypocrisie humaine?.
Pour prendre un cas précis, celui des Etats Unies le premier pollueur avec la Chine en matière de gaz à effet de serre, dont les émissions dépassent 25% sur le total mondiale, en plus de son adhésion au protocole de Kyoto, a agit à Durban en décembre dernier de la même façon pour ne pas dire plus.
Les Etats-Unis restent, dorénavant, le seul pays développé à l'extérieur du protocole de Kyoto. Les Etats-Unis se disent favorable à un accord sur un objectif de diminutions des gaz à effet de serre, s'ils sont fixés sur une base volontaire. Une position vivement critiquée par les pays en développement et par la Chine qui demande davantage d'engagements aux pays riches. Pour la convention, le temps presse, il faut un engagement, maintenant, qui permettrait au nouvel accord d'être ratifié au plus tôt en 2009. Ici à Bali, le temps aussi va être compté
Un autre exemple, qui montre la division du monde même les plus touchés par le réchauffement climatiques, ce sont les Etats arctiques.
L'Arctique demeure un des symboles du changement climatique. Bien qu'à l'opposé de la planète, cette région se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète. Le résultat des négociations qui ont y lieu lors du dernier sommet à Durban en décembre 2011, concerne donc particulièrement l'environnement du Grand Nord et ses communautés locales.
Qui d'entre nous n'a été touché déjà ému devant les photos d'ours polaires et de la banquise se fissurant? Résultats, l'arctique n'a pas fait l'objet de beaucoup d'attention dans les négociations internationales sur le climat. Et pourtant beaucoup d'études dont l'objectif était pour mieux comprendre l'évolution du climat dans le Grand Nord ont été réalisées depuis longtemps. D'importants rapports commandités par le Conseil Arctique, ont permis d'alerter la communauté internationale sur l'importance de la région dans la régulation des courants marins et atmosphériques.
Pour être juste, à Durban, la Suède a organisé un débat au cours de laquelle les impacts du changement climatique dans l'Arctique ont été discutés. M. Anders, secrétaire d'état Suédois, y a lu une déclaration de Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères et président du Conseil de l'Arctique, exhortant tous les pays à prendre des mesures décisives, et à reconnaître que des réductions importantes des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont nécessaires, selon la science. Car il faut limiter l'augmentation de la température moyenne mondiale à moins de 2°C au-dessus des niveaux préindustriels.
Donc pour conclure, pourquoi ces réunions si on arrive pas à résoudre le problème de l'énorme fossé qui existe entre les promesses de politiques nationales de réduction des émissions et l'objectif convenu de limiter l'augmentation moyenne des températures à deux degrés et sauver ces pauvres gens qui ont souffrent à chaque respiration. Qui les défendra. ? J'espère que cette petite note éveillera conscience.
Dali Najeh


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