The liveblog has ended. No liveblog updates yet. Le président américain Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis surveillaient de très près la situation en Iran et qu'un « flotte importante » était en mouvement vers la région « si le besoin s'en faisait sentir ». S'exprimant tard dans la soirée de jeudi depuis l'avion présidentiel, il a rappelé avoir menacé Téhéran d'une frappe sévère en cas d'exécutions, tout en soulignant que Washington restait en alerte maximale face à l'évolution du contexte iranien. Donald Trump a également affirmé que l'Iran aurait dû conclure un accord avant l'attaque menée l'an dernier, et a annoncé son intention d'imposer des droits de douane de 25 % à toute entité entretenant des relations commerciales avec l'Iran. Selon le président américain, ces mesures entreront en vigueur très prochainement, marquant un nouveau durcissement de la politique économique et diplomatique des Etats-Unis à l'égard de Téhéran. Ces déclarations interviennent dans un climat de menaces réciproques entre Washington et Téhéran. Jeudi, le commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique, Mohammad Bagheri, a averti que « l'Iran garde le doigt sur la détente », à la suite des manifestations populaires déclenchées fin décembre dernier et qui ont duré deux semaines. Il a affirmé que les forces iraniennes étaient plus que jamais prêtes à exécuter les ordres du guide suprême Ali Khamenei, évoquant un niveau d'alerte élevé. Dans le même temps, les autorités militaires iraniennes ont mis en garde les Etats-Unis et Israël contre toute « mauvaise appréciation », les appelant à tirer les leçons de l'histoire et de la « guerre imposée » évoquée par Téhéran, afin d'éviter, selon leurs termes, « un sort encore plus douloureux ». Le chef du quartier général central iranien, Ali Abdollahi Abadi, a de son côté averti que toutes les bases, intérêts et centres d'influence américains deviendraient des cibles légitimes en cas d'attaque américaine. Sur le plan politique intérieur, le président iranien Massoud Pezeshkian a accusé Washington et Israël d'alimenter les protestations, qu'il a qualifiées de « représailles lâches » à la suite de ce qu'il a décrit comme une défaite lors de la guerre de douze jours. Malgré l'accalmie observée ces derniers jours après la fin des manifestations, la possibilité d'une nouvelle action militaire américaine n'est pas totalement écartée. Si la probabilité d'une intervention immédiate semble avoir diminué au cours de la semaine écoulée, les deux parties continuent d'afficher une rhétorique de fermeté, tout en évoquant publiquement la nécessité de laisser une chance à la voie diplomatique, dans un contexte régional toujours marqué par une forte instabilité. Abonnez-vous à la newsletter quotidienne Tunisie Numérique : actus, analyses, économie, tech, société, infos pratiques. Gratuite, claire, sans spam. Chaque matin Veuillez laisser ce champ vide Vous vous êtes bien abonné.e à notre newsletter ! Commentaires Que se passe-t-il en Tunisie? Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!