Tunisie – Le « décollage » économique, selon Fakhfakh    Covid-19: Tunisair appelle les passagers à se présenter 4h avant le vol    Béja | Démarrage vendredi de la saison de moisson    Covid19 | Les Tunisiens à l'étranger souhaitant rentrer au pays doivent payer les frais de leur confinement sanitaire    Les pièces majeures de la collection d'un dignitaire de l'époque Beylicale ont été retirées de la vente prévue à Drouot    Grève générale du secteur de la santé le 18 juin    L'UE mobilise un fonds d'urgence dans la course aux vaccins    En vidéo : Toutes les cartes bancaires de l'UBCI désormais biodégradables    Du nouveau dans l'affaire de Swagg Man    L'IATA demande au gouvernement tunisien une aide financière directe pour l'aviation, pour sauvegarder l'économie    Tarek Kahlaoui (Centre des études stratégiques sur le Maghreb)    Une jeune extrémiste prête à tout    «Un grand bond en arrière pour l'humanité»    Les représentants des clubs en conclave    Iheb Msakni sanctionné !    L'EN en stage de 5 jours à partir du 8 juin !    Une circulaire de la BCT: Davantage de flexibilité dans l'accès des entreprises résidentes aux sources de financement extérieur    Azouz Ben Temessek : Les fonctions de l'OMS entre la technicité et la politisation    Nouveau cas de Covid importé    La Gabegie totale !    L'Italie s'ouvre aux touristes européens    Tunisie – Djerba: Les bacs de Djerba reprennent totalement leur activité    Les enfants très peu contagieux, selon une étude    Tendres fragments de Monastir    Mort d'Albert Memmi, le Tunisien tourmenté    Un roman intergénérationnel    La Tunisie n'a pas profité de l'effondrement des prix du pétrole    Béja : Des perturbations dans la distribution de l'eau prévues vendredi dans plusieurs régions    Tunisie – Musées: guide des procédures sanitaires de prévention contre la Covid-19    Tunisie : Le stade de Radès parmi les enceintes les plus chaudes de la planète    Libye: Haftar a perdu la bataille de Tripoli    Tunisie : L'ATCT annonce la reprise des entretiens entre candidats et recruteurs étrangers    Le point sur l'épidémie du coronavirus dans les pays arabes : Mise à jour du 4 juin à 11H00    Covid-19 : Les termes les plus recherchés par les internautes tunisiens durant le confinement    Et Didier Raoult vaincra…    Festival Cannes 2020 : Un film égyptien de production tunisienne dans la sélection officielle    Décès de George Floyd: quatre anciens policiers arrêtés et le Pentagone n'est pas satisfait de Trump.    Hichem Mechichi: Un ministre de l'Intérieur atypique ?    FARK : Kamel BOUTOURIA    CONDOLEANCES : Pr Mohamed Tahar KHALFALLAH    Série « The Eddy », créée par Jack Thorne : Bienvenue dans un Paris Jazzy soporifique    La Fédération américaine songe à faire jouer le Masters 1000 de Cincinnati avant l'US Open    Espagne : la saison reprendra avec la 2e période d'un match de Div.2 interrompu en décembre    Argentine : Maradona prolonge comme entraîneur de Gimnasia La Plata    Ben Gharbia : il y a de la médiocrité au parlement et les choses empirent    Perte de temps    Hassouna Nasfi : ‘'Notre voisine la Turquie''… Je ne veux pas entendre ça    Biens culturels tunisiens mis en vente aux enchères à Paris : Quelle protection pour les collections privées ?    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Reconnaissance et engagement
Réactions de la société civile
Publié dans La Presse de Tunisie le 22 - 03 - 2010

Dans son discours prononcé samedi à l'occasion des fêtes de l'Indépendance et de la Jeunesse, le Président Ben Ali a tracé les lignes magistrales des choix de son programme quinquennal (2009-2014) «Ensemble, relevons les défis». Le Président a souligné que ce programme ambitieux exige une vigilance soutenue et une mobilisation de tous les instants, faisant remarquer que les défis majeurs, auxquels nous sommes tous confrontés, nous imposent l'impératif d'aller toujours de l'avant en déployant le maximum d'efforts et en réalisant les meilleures performances. Le modèle de société véhiculé par ce projet fédérateur et d'envergure, «Ensemble, relevons les défis», se retrouve dans les témoignages recueillis à chaud des membres de la société civile. Les acquis de l'indépendance, la pratique de l'exercice de la démocratie, la femme en tant que partenaire de l'homme, l'Organisation de la femme arabe durant la présidence tunisienne et, enfin, la jeunesse, le vivier de demain. Témoignages. Le Président de la République a appelé au respect de nos valeurs morales et de nos spécificités déontologiques en s'abstenant de porter atteinte à la dignité et à l'honneur des individus. A propos des prochaines élections municipales, le Président Ben Ali a appelé l'administration à assurer à cette opération électorale toutes les conditions de succès. A l'occasion de la célébration du 54e anniversaire de la fête de la Jeunesse, le Président de la République a recommandé la tenue d'une série d'activités et de manifestations diversifiées et de qualité, qui soient en rapport avec les préoccupations communes et les centres d'intérêt des jeunes et qui s'insèrent dans les programmes de développement du Millénaire. Au sujet de la femme, le Président Ben Ali a exprimé sa fierté de la place qu'elle occupe en insistant sur le fait que la femme tunisienne a toujours été à la hauteur des espoirs placés en elle et des responsabilités qui lui ont été confiées. Il a mis en exergue «la densité remarquable des activités féminines nationales, régionales et continentales fixées en Tunisie et tout particulièrement à l'occasion de sa présidence de l'OFA et de la célébration, le 8 mars, de la Journée internationale de la femme». Tous ces paradigmes du modèle de société véhiculés par ce projet fédérateur et d'envergure, «Ensemble, relevons les défis», se retrouvent dans les témoignages recueillis à chaud des membres de la société civile. Les acquis de l'indépendance, la pratique de l'exercice de la démocratie, la femme en tant que partenaire de l'homme, l'Organisation de la femme arabe durant la présidence tunisienne et, enfin, la jeunesse, le vivier de demain. Témoignages Mme Amel Moussa (responsable à la direction scientifique, Beït Al Hikma, poétesse,1er prix de l'Organisation de la femme arabe en 2006) La femme est le socle de la stabilité de la famille «L'accession du Mme Leïla Ben Ali à la présidence tournante de l'Organisation de la femme arabe, l'OFA, a marqué une mutation qualitative saluée par un bon nombre d'observateurs et autres acteurs concernés par les affaires de la femme. La présidence tunisienne de l'OFA contribuera certainement à fédérer les efforts en faveur de la promotion de la condition féminine étant donné la riche expérience de la femme tunisienne en ce domaine. Partenaire essentielle dans le développement durable, la femme arabe se doit de jouer son rôle de manière à répondre aux attentes et ambitions de nos sociétés en adhérant au monde du travail et de la production. Sous l'impulsion de l'épouse du Président de la République, l'OFA a pris l'initiative de créer un observatoire à même de promouvoir et de promulguer un droit de législation qui viendrait combler les lacunes et les insuffisances dont sont victimes les femmes et qui seront traitées et étudiées d'une manière scientifique. Toujours dans le même contexte, il a été décidé de former un comité de droit international qui sera chargé d'étudier le côté humain de la question. La femme tunisienne occupe aujourd'hui des positions très en avance par rapport à ce qui se passe dans les autres pays arabes et cela à tous les niveaux et dans toutes les institutions de décision politiques et économiques. Elle bénéficie en outre d'une présence effective et réelle dans tous les domaines du travail et de la production matérielle et intellectuelle, ce qui la hisse au rang de partenaire à part égale de l'homme dans l'édifice national, dans toutes ses dimensions et composantes. Pour conclure, disons que sous la présidence de Mme Leïla Ben Ali, l'OFA devra jouer son rôle de vecteur actif dans la réalisation de la stabilité et de la prospérité des sociétés arabes». Mme Mongia Souaïhi (docteur en islamologie, professeur à l'université de la Zitouna, membre du Parlement arabe de Damas et rédactrice en chef de la revue Mishkat) Acquis historiques de la femme tunisienne «J'étais dernièrement en Syrie où je devais assister aux travaux du Parlement arabe qui siège à Damas. Au cours des séances du Parlement, j'ai proposé en tant que membre effectif chargé du comité des affaires sociales, de la culture, de la question féminine et de la jeunesse qu'il y ait une coopération plus étroite entre l'Organisation de la femme arabe et le Parlement arabe de Damas et cela dans le dessein de dynamiser la représentation parlementaire de la femme arabe et son rôle dans le processus de développement. J'ai insisté sur les acquis historiques engrangés par la femme tunisienne grâce à la promulgation du Code du statut personnel (CSP) et aux réformes avant-gardistes initiées par le Président Zine El Abidine Ben Ali qui placent le mouvement féminin en Tunisie face à ses responsabilités, celui consitant à soutenir la femme où qu'elle soit, notamment dans le monde arabe et en Palestine, et à impulser le développement des législations et des institutions protégeant ses droits. Dans ce même ordre d'idées, j'ai proposé qu'on s'occupe davantage de l'avenir de nos jeunes en adoptant, point par point, le programme présidentiel concernant la jeunesse comme plateforme sur laquelle s'appuie toute action dans cette perspective. Je me félicite à l'idée qu'on a tenu compte de ma proposition, puisque le Parlement projette d'organiser un forum autour de la question avec pour slogan “La jeunesse arabe : le présent et le futur”. La contribution de Mme Leïla Ben Ali dans la dynamisation du rôle de l'OFA et l'action du Président Ben Ali en faveur de la modernisation de la société tunisienne ont été très appréciées par tous les membres du Parlement arabe de Damas. J'en suis fort aise». M. Jalloul Ayed (administrateur-directeur général de la BMCE Bank à Casablanca et de la Medi Capital Bank à Londres. Compositeur de musique classique) La pertinence des choix de Ben Ali «En tant que Tunisien, originaire de Khneiss, un petit village du Sahel, je suis extrêmement fier du chemin parcouru sur la voie du progrès par mon pays. Il est incontestable que nous avons évolué et progressé sans nous être une seule fois égarés, en tout cas depuis l'avènement du 7-Novembre. Peu de pays peuvent s'en prévaloir et s'en flatter. Les dernières décisions annoncées par notre Président, son souci constant de promouvoir des conditions de vie meilleures à l'ensemble des Tunisiens, sa farouche volonté de consacrer les valeurs d'entraide et de solidarité, son intérêt constant pour la sauvegarde des droits de la femme face au péril de l'obscurantisme, son engagement omniprésent en faveur des préoccupations de la jeunesse, bref son dévouement au service du rayonnement de la Tunisie font que la Tunisie est entre de bonnes mains. Dieu soit loué ! Dans le cadre de mes responsabilités, je suis de très près l'évolution de beaucoup de pays émergents en Afrique ou ailleurs. L'occasion m'a donc été donnée de constater de visu les progrès gigantesques réalisés dans pratiquement tous les domaines et cela en dépit d'un manque flagrant de ressources naturelles. La Tunisie, grâce à ses hommes, s'en sort avec tous les honneurs. Il m'est souvent arrivé qu'on me fasse part, à l'étranger, de la réussite du modèle tunisien et de la plus tunisienne des vertus, à savoir la pertinence; une qualité qui illustre les choix de notre Président et qui est conforme à la raison et au bon sens qui accompagnent ses décisions. Toutes ces marques de reconnaissance et d'admiration, émanant de grands de la finance internationale, me remplissent d'aise. J'en suis particulièrement fier. Pour terminer, je dirai que l'œuvre grandiose entamée par Hannibal, le rêve qu'il a vainement poursuivi pour Carthage, se perpétue aujourd'hui avec Ben Ali et la certitude que ce rêve est loin d'être une chimère.» Mme Riadh Zghal (membre de la Chambre des Conseillers, membre du Comité national d'évaluation des activités de la recherche, professeur émérite des universités) L'acuité d'une vision stratégique de l'avenir «La date du 20 mars est une occasion pour nous, Tunisiens, de nous remettre en mémoire les énormes sacrifices consentis par nos valeureux combattants, souvent au prix de leur vie, pour la cause sacrée de l'indépendance, notre devoir nous dicte d'associer les femmes qui ont été d'un grand soutien soit par leur participation effective à la lutte nationale, soit par la logistique apportée aux combattants, notamment dans les zones montagneuses, rurales et aussi dans les villes. Elles étaient également au premier rang dans les manifestations contre le colonialisme. Cette date doit nous rappeler que si notre pays est tombé sous le joug de l'asservissement, c'est à cause d'un pouvoir concentré entre les mains d'une famille dont l'unique souci était de préserver ses intérêts et de sauvegarder ses privilèges, et aussi à cause d'un certain nombre d'erreurs de gestion et d'une absence d'une vision stratégique de l'avenir du pays. Depuis le Changement du 7 novembre 1987, la même vision stratégique qui nous a manqué par le passé imprègne aujourd'hui les orientations politiques et les choix d'avenir adoptés par le Président de la
République. C'est la raison pour laquelle le développement s'est réalisé sans rupture dans tous les domaines de la vie économique, sociale et politique et c'est cela qui assure la pérennité et la continuité de l'esprit de l'indépendance. Il faudrait également nous rappeler que le programme présidentiel (2009-2014) est un appel à tous les citoyens à travers cette devise concise et frappante «Ensemble pour relever les défis» pour les sensibiliser et les amener à conduire notre société vers un meilleur positionnement sur l'échiquier mondial. En tant que femme, je suis particulièrement sensible au rôle avant-gardiste que les Tunisiennes sont impérativement appelées à jouer, à la lumière et en fonction de tous les avantages dont elles bénéficient, et aussi grâce à la discrimination positive de plus en plus réelle qui vise à renforcer leur présence dans la vie publique, et ceci à travers les quotas qui leur sont réservés dans les institutions politiques et administratives. Les jeunes Tunisiens, en ce jour où nous fêtons la jeunesse tunisienne, sont également concernés par les défis de l'avenir et par l'effort collectif de développement et de sauvegarde des acquis de notre pays. La création d'un Parlement de jeunes, annoncée hier par le Président Ben Ali, vise à renforcer la place des jeunes en Tunisie et à consolider leur participation à tout ce qui touche de près ou de loin à la chose publique chez nous ou dans le monde. Ce Parlement où siégeront des jeunes des deux sexes sera un espace qu'ils devraient exploiter au mieux de leurs espoirs pour devenir de vrais acteurs dans le façonnement de l'avenir de la Tunisie». A.L. Ilhem Taktak (vice-présidente de l'Association tunisienne d'éducation artistique) Intérêt croissant et logique pour la catégorie des jeunes «Le discours présidentiel, prononcé à l'occasion du 54e anniversaire de l'Indépendance, a été axé sur deux points cruciaux de la société tunisienne, à savoir les jeunes et la femme. Cette année est baptisée à l'échelle internationale et sur recommandation du Chef de l'Etat comme année mondiale de la jeunesse; une spécificité qui dénote l'importance que revêt cette catégorie sociale dans notre pays et un appel judicieux adressé aux diverses populations pour se pencher plus sérieusement et plus efficacement sur les jeunes. Rappelons que l'année 2008 a permis aux jeunes Tunisiens d'établir un dialogue approfondi qui s'est achevé par la création du Pacte de la jeunesse; un document moral de poids, signé par Son Excellence le Président de la République et par les jeunes. La politique tunisienne avant-gardiste ne cesse de doter la catégorie des jeunes d'un intérêt allant crescendo. Le Programme présidentiel pour la période 2009/2014 est touffu de perspectives ayant toutes trait à la catégorie des jeunes, telles que l'éducation, la promotion du domaine culturel et la généralisation de l'accès aux Ntic. Notre mission à nous en tant qu'encadreurs et animateurs culturels chargés du suivi des jeunes mais aussi en tant que représentants du tissu associatif consiste à ancrer auprès de cette catégorie sociale les valeurs de citoyenneté et de l'identité tunisienne. Le renforcement des acquis des jeunes ne peut être mené à bien sans une stratégie efficiente d'information et de formation destinée aux jeunes. Grâce à une information pointue, les jeunes pourraient mieux se positionner sur le plan socioéconomique mais aussi politique et culturel et donner le plus. Les jeunes sont aujourd'hui tenus à prouver leur mérite et à être à la hauteur de la précieuse confiance que leur accorde le Président de la République. C'est à eux de développer leurs acquis et d'aller de l'avant. Le Chef de l'Etat a, par ailleurs, parlé dans son discours prononcé le 20 mars 2010 de la place de la femme dans le développement. La situation de la femme tunisienne a pris, depuis l'indépendance, et par le biais du CSP un tournant positivement décisif. Le Changement ne cesse de consolider ses acquis et d'appuyer ses droits. C'est pourquoi elle doit sans faute être un partenaire compétent dans le processus développemental». Balsem Zmanter (présidente de l'Association tunisienne d'aides aux handicapés à domicile) La Tunisie à la tête de l'OFA: une occasion en or pour la femme à l'échelle arabe et internationale «Dans son discours prononcé le 20 mars 2010, le Chef de l'Etat a rappelé le rôle que joue la Tunisie, représentée par Mme Leïla Ben Ali, présidente de l'OFA, pour la promotion de la femme à l'échelle nationale, mais aussi régionale et internationale. Il faut dire que la présidence par Mme Ben Ali de l'OFA représente une occasion en or pour notre pays pour mettre en lumière notre expérience en matière de promotion de la femme, de ses droits, de ses acquis et de sa place dans le développement. Elle est aussi une opportunité de taille pour les pays arabes mais aussi pour d'autres pays où la condition de la femme demeure bien en dessous des objectifs escomptés. L'expérience tunisienne constitue, incontestablement, un exemple à suivre pour bien des populations arabes et internationales. Pour que cette vision soit encore mieux fondée, il convient de retrousser les manches et de veiller sur la réalisation des lignes établies grâce à une volonté politique avant-gardiste. Pour ce, il importe de donner à la femme plus de moyens susceptibles de l'aider à accomplir sa mission et à contribuer efficacement et effectivement au processus de développement durable». Noureddine Tarhoumi (président de l'Association de soutien à l'autodéveloppement) Démocratie, pluralisme et respect des droits de l'Homme «Le Président Ben Ali ne cesse à chaque occasion d'insister sur les principes de démocratie, de pluralisme et du respect des droits de l'Homme,ce qui traduit une volonté confirmée de rappeler ces principes-piliers de la politique tunisienne aux citoyens et de les inciter, ainsi, à les adopter et à les protéger contre toute forme de violation. Pour ce qui est des jeunes, leur implication dans leur environnement social, économique et politique acquiert une place de choix dans une politique misant sur la promotion et la qualification des ressources humaines. L'insertion professionnelle des jeunes figure au cœur des préoccupations du Chef de l'Etat. Aussi, a-t-il recommandé l'intégration des jeunes dans les ONG; un fait qui n'aboutit qu'après un encadrement qui s'étale sur une année et qui permet au jeune d'avoir de plus amples connaissances sur le travail associatif et sur l'utilité du volontariat. D'ailleurs, cette décision présidentielle constitue, pour nous les représentants de la société civile, un atout extraordinaire, nous facilitant la diffusion de la culture du volontariat auprès des jeunes. Quant au point relatif à la condition de la femme, il est évident que l'écart existant entre la situation de la femme tunisienne et celle des femmes arabes est démesuré. La politique tunisienne a, depuis l'indépendance, focalisé sur la promotion de la femme. La mise en place du CSP n'était point chose facile à l'époque. Et c'est grâce aux efforts politiques que les mentalités ont changé positivement et que la femme a su s'imposer sur tous les plans. Aujourd'hui, la femme arabe doit être assez forte pour lutter pour l'amélioration de ses conditions et de son statut dans la région. Pour ce, elle devrait s'inspirer de l'expérience tunisienne dont le résultat est certain». D.B.S.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.