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La pagaille du mercredi 4
Perturbations des transports
Publié dans La Presse de Tunisie le 07 - 09 - 2013

Des scènes qui se répètent à chaque averse et qui ne semblent pas être prises au sérieux.
Comme d'habitude, chaque averse apporte son lot de désagréments pour les usagers du transport public. Les pluies qui s'abattent depuis plusieurs jours sur le pays, avec plus ou moins de violence, ont entraîné des dégâts et des contrariétés pour les citoyens. Mercredi dernier, 4 septembre, le comble a été atteint. Durant toute la matinée, au moins, une bonne partie du transport a été paralysée ou perturbée sur plusieurs lignes de bus ou de métro. L'exemple des lignes sud de la banlieue a présenté un spectacle désolant que les responsables ne peuvent pas imaginer parce qu'il n'y a rien qui puisse les aider à comprendre la situation. L'utilisateur de quelque ligne que ce soit ne peut s'expliquer la pagaille que par un manque de coordination et une absence de réaction de la part des autorités.Les gens n'ont rien vu venir pendant des heures et des heures. Comme les eaux ont empêché les moyens de transport de circuler (arrêt des lignes 1 et 6 du métro à cause de l'accumulation des eaux au niveau de Bab Alioua et déviation des lignes 25, 26, 22 ... en raison de la coupure de la voie sur une partie de la GP 1), les usagers ne savaient plus quoi faire.Tout le long de l'avenue du 15-Octobre les lignes de bus déviés circulaient sans embarquer les clients. Les conducteurs avaient pris soin (c'est une manie systématique à toutes les occasions) d'enlever les plaques. Pourtant, ils devaient faire un geste rien qu'en raison de cette situation d'urgence.Les responsables auraient dû donner des consignes claires pour que les voyageurs attendant dans les stations soient transportés même si le bus n'est pas dans son itinéraire régulier. Des solutions de crise auraient pu être trouvées en temps voulu. N'y a-t-il pas des plans d'urgence dans de pareils cas ? Or nous savons que ce n'est pas la première fois qu'une telle situation se produit. Et, elle ne sera pas la dernière.Mais, nous sommes sûrs, par contre, que l'inertie sera toujours présente dans les moments de crise comme ceux que les habitués du transport public ont vécus. Des solutions de rechange ou des plans de substitution doivent faire partie du mode de travail de la Transtu. Il n'est plus possible, aujourd'hui, de travailler de façon artisanale et sans concertations entre toutes les parties. Ce qui s'est passé ne doit pas être considéré comme une situation exceptionnelle. Cela doit faire partie de la stratégie de cette société nationale.L'improvisation n'est pas de mise. Ce qu'on a constaté est pitoyable avec ces femmes, ces personnes âgées qui attendent un moyen de transport sans comprendre les raisons des retards et des perturbations.Même quand on a constaté un début de réaction avec la mise en œuvre de service de rabattement, les bus utilisés ne portaient aucune marque. Ce sont des bus anonymes et les gens étaient obligés de demander à haute voix les uns aux autres de quoi il s'agissait. A la station de Bab Alioua, un agent indiquait à voix à peine audible la destination du véhicule. Et ce dernier de s'ébranler avec une vingtaine de passagers alors qu'on est sûr que des dizaines d'autres ne l'ont pas pris parce qu'ils n'avaient aucune information. Les intéressés avaient le devoir de signaler la circulation de ce(s) bus en mettant en grosses lettres la destination. Les guichets et les stations, également, auraient exploité les panneaux d'affichage qui ne servent à rien. L'information : voilà le maître-mot. C'est ce qui fait défaut à la société. Comment communiquer avec le client ? C'est le dernier souci de ce transporteur, selon la majorité de ceux qui empruntent les lignes de la Transtu. Il n'y a pas une autre explication. Les responsables qui sont sur terrain ne maîtrisent pas la situation. Les agents travaillent comme bon leur semble et on constate un laisser-aller qui s'aggrave de jour en jour (irrespect des horaires, indiscipline, suppression ou rétablissement inopiné de lignes, ordre et contre ordre, refus de travail etc.). Les chefs de stations en savent quelque chose eux qui se frottent tous les jours aux différentes humeurs de leurs agents et des citoyens.En définitive, ces quelques précisions ne suffiront pas à passer en revue toutes les souffrances quotidiennes des usagers. Et ces derniers savent pertinemment que la solution n'est pas pour bientôt. Les responsables (s'il y a un pilote à bord, bien sûr !) ne vont nullement trouver la solution qu'ils attendent. Cela fait des années et des années qu'ils attendent.Au rythme où vont les choses il y a, même, risque d'aggravation. Car l'impression générale qui prévaut, c'est que les réclamations des uns et des autres tombent dans l'oreille d'un sourd. Jusqu'à preuve du contraire !

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