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Mohamed : sur les pas d'Ibrahim
Les récits du Coran
Publié dans Le Temps le 15 - 08 - 2010

3- La prière : recueillement et transcendance (suite)
« Et cherchez secours dans l'endurance et la salât. Elle est, certes, une lourde obligation, sauf pour les humbles »
(Al Baqarah - V.45)
Ainsi, donc, le rite de la prière a été peu à peu perfectionné et codifié, au fur et à mesure des situations du moment et des difficultés qui se présentaient et auxquelles le Prophète savait donner les solutions idoines et appropriées.
A l'instar d'Ibrahim, il a commencé dès qu'il a été suivi par les fidèles par ériger un lieu pour la prière. C'est ce qui deviendra par la suite, la mosquée.
Petit à petit, la prière collective à la mosquée sera beaucoup plus appréciée. C'est un symbole de solidarité et d'union entre tous les musulmans.
La prière collective ou Salât Al Jamaâ a été encouragée par le Prophète qui dirigeait les fidèles.
La mosquée était également un lieu où se réunissait les fidèles pour discuter des affaires de la ville et ils trouvaient réponse chez le Prophète pour les problèmes qui les préoccupaient.
Le Prophète n'hésitait nullement à discuter de tous les problèmes et même de ceux qui étaient considérés comme tabou à l'époque.
Les femmes abordaient sans crainte les difficultés qu'elles avaient avec leurs époux en venant demander conseil au Prophète.
La dame qui exprima son désir de quitter son mari qui était son aîné de plusieurs années, n'hésita pas dire au Prophète les raisons pour lesquelles elle était résolue à le faire.
En lui donnant raison, le Prophète lui recommanda tout de même de ne pas faillir à ses devoirs conjugaux quand même, c'est-à-dire, de traiter le problème avec civisme afin de ne pas humilier son époux.
Les rites de la prière ont été institués petit à petit par le Prophète.
Pour appeler à la prière, on sonne la cloche dans le rite chrétien.
Le Prophète a décidé d'un commun accord avec les fidèles que, désormais, c'est l'un des fidèles qui se chargera de l'appel à la prière, et cet appel se fera par la psalmodie de certaines paroles commençant par la chahadatan : « ALLAH Akbar et Mohamed est son Prophète ».
L'appel à la prière deviendra par la suite un office religieux fait par un Muezzin.
Celui qui dirige la prière prendra le nom d'Imam.
Le « Soujoud », le « Roucoû », les Versets à lire pendant la prière, ainsi que les paroles incantatoires ont été transmis par ceux qui ont vu le Prophète le faire.
Il n'est fait, en effet, aucune allusion aux rites de la prière dans le Coran.
Ces rites ont donc été institués par le Prophète, d'où leur source est dans la sunna (ensemble des dits et des faits du Prophète).
Le prêche du vendredi, institué également par le Prophète est cependant cité dans le Coran.
« Ô, vous, qui avez cru, quand on appelle à la prière du jour du vendredi, accourez à l'invocation d'ALLAH et laissez tout commerce, cela est bien meilleur pour vous si vous saviez ».
(Al Joumouaâ. Verset 9)
« Le jour du vendredi est le maître des jours » selon un Hadith du Prophète.
Il est considéré comme un jour de fête où il est fortement recommandé de se nettoyer entièrement (woudhou al akbar) et de s'habiller correctement pour la prière du vendredi.
C'est ce jour-là que le Prophète venait prêcher à la mosquée.
Le prêche du vendredi est donc devenu un rite pratiqué systématiquement, dans toutes les mosquées.
(A suivre)
Ahmed YOUNES
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Les Compagnons du Prophète
Noussayba Al'Ansariya : La vaillante combattante
Cette femme fut au nombre des médinois qui embrassèrent l'Islam avant l'Hégire, et qui n'avait encore ni vu ni entendu le Prophète (Salut et Bénédiction d'Allah sur lui). On peut donc juger, par-l, de l'intensité de leur foi.
Noussayba devint musulmane en même temps que son mari Zayd Ibn Asim, et leurs deux fils, Habib et 'Abdallah. Lorsque le Prophète d'Allah émigra Médine (en 622), elle fut au premier rang de ceux qui accueillirent le Messager. Elle montra à cette occasion une joie indicible. Désormais, elle pouvait le voir et l'entendre tous les jours. Toute sa vie, elle va lui porter un attachement si fort qu'il lui fallait être presque constamment dans son entourage. Le Prophète de son côté, la tenait en grande estime, et ne manquait pas de lui parler.
Noussayba devait être âgée, l'époque de l'Hégire, d'une trentaine d'années.
A la bataille de Badr, elle dut, sans doute, s'occuper de soigner les blessés. Mais elle était présente la bataille de Ouhoud où son rôle fut d'abord de porter son assistance aux combattants musulmans et de soigner les blessés. En même temps, elle encourageait de sa voix puissante les soldats de l'Islam.
Mais, un moment donné, la cavalerie ennemie, dirigée par Khalid Ibn Al Walid (non encore converti), contourna les croyants par-derrière, et jeta le trouble dans leurs formations. Leurs rangs se disloquèrent, et le spectre de la défaite apparut. Ce fut ce moment-là que Mohamed (Salut et Bénédiction d'Allah sur lui), entouré d'une poignée de braves fut acculé la défensive ; il reçut un coup de pierre qui lui brisa les incisives, le blessant au visage. Il tomba par terre. Alors, le bruit se répandit que le Prophète était mort, bruit qui ne pouvait que précipiter la défaite.
Et Noussayba, que devenait-elle ? Voyant le Prophète en grand danger, elle accourut, une épée la main, et prit part à sa défense. Cette faible femme se révéla une combattante redoutable, utilisant tantôt l'épée, tantôt l'arc. Aperçue par les adversaires Quraychites, qui foncèrent sur elle, elle reçut un coup de sabre l'épaule ; elle fut jetée terre, perdant abondamment son sang ; elle perdit connaissance. Tout près d'elle le Prophète était secouru temps, et ses blessures qui n'étaient, fort heureusement, pas très graves, furent pansées. Les musulmans, après cette grave alerte, se reprirent, et l'ennemi victorieux jusque-là, dut reculer. On resserra les rangs, on mit le Prophète (Salut et Bénédiction d'Allah sur lui) l'abri, et on se mit décompter les morts et les blessés. C'est ce moment-là que l'on découvrit Noussayba blessée grièvement, mais vivante. On la soigna, et dès qu'elle fut en mesure de parler, elle demanda : " Est-ce que le Prophète est blessé ? " On la rassura en lui disant qu'il était sauvé. Alors, elle demanda qu'on la portât auprès du Prophète (Saluts et Bénédictions d'Allah sur lui), afin qu'" elle le voie de ses yeux. " Elle ne s'inquiéta ni du sort de son mari ni de celui de ses enfants enrôlés, comme elle, dans la bataille. Elle disait que seul le sort de Mohamed (Saluts et Bénédictions d'Allah sur lui) lui importait !
Cette femme admirable continua vivre l'ombre du Prophète (Saluts et Bénédictions d'Allah sur lui), se dévouant chaque fois qu'on avait besoin d'elle. Quand le Messager d'Allah (Saluts et Bénédictions d'Allah sur lui) mourut vers 632 elle en conçut une douleur immense, mais continua d'être une bonne musulmane.
Cependant, son rôle n'était pas encore fini. Elle le prouva de façon éclatante. Dès qu'Abou Bakr As Siddiq (Qu'Allah soit satisfait de lui) devint calife, une grave insurrection éclata un peu partout.. Ce fut la ridda (apostasie). Le Calife montra une volonté inflexible pour réprimer l'insurrection qui avait dangereusement gagné le Yamama où un pseudo prophète, aidé par une soi-disant prophétesse, Soujah, prétendait imposer une nouvelle religion. Abou Bakr envoya contre eux une forte armée où s'enrôlèrent les deux fils de Noussayba ; celle-ci les accompagnait la guerre.
Mais Habib fut fait prisonnier. Mousaylima, par des menaces voulut lui faire abjurer l'Islam. Peine perdue : II avait de qui tenir. Alors, il fut soumis aux tortures les plus atroces, sans réussir lui faire abjurer l'Islam. Habib finit par mourir sous la torture, ne cessant de proclamer qu'Allah est le seul Dieu, et que Muhammad (Saluts et Bénédictions d'Allah sur lui) est son Prophète ! Ce qu'apprenant, Noussayba, armée de son épée et accompagnée de son fils Abdallah, alla se jeter dans la mêlée. Elle se battit jusqu' ce qu'elle reçût un coup de sabre qui lui trancha le bras droit. Alors, elle remit son épée son fils 'Abdallah, lui disant : " N'ayant plus de bras, c'est toi, désormais mon bras ! A toi de continuer la lutte contre l'ennemi d'Allah ! Ne reviens qu'après l'avoir tué ! "
'Abdallah, fort de la recommandation maternelle, se jeta dans la bataille, et n'eut de cesse jusqu'à ce qu'il rencontrât Mousaylima qu'il attaqua. Et il fut assez heureux de le tuer. C'est du moins une des versions accréditées ce sujet. Plusieurs combattants musulmans, en effet, s'attribuent cette mort. Qu'en est-il au juste ? On peut raisonnablement supposer que Mousaylima, redoutable adversaire, a été attaqué par plusieurs combattants la fois, et que chacun d'eux a pu lui porter un coup décisif.
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Les miracles du Coran
La peau et la perception de la douleur
Allah exalté soit-Il dit : « Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d'autres peaux en échange afin qu'ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage ! » (Sourate An-Nisâ', Verset 56).
« … [Ceux-là] seront-ils pareils à ceux qui s'éternisent dans le Feu et qui sont abreuvés d'une eau bouillante qui leur déchire les entrailles ? » (Sourate Mohammad, Verset 15).
Avant l'ère des découvertes scientifiques, on pensait que tout le corps était sensible à la douleur jusqu'à la découverte du rôle primordial des terminaisons nerveuses couvrant une grande partie de la peau. On distingue entre deux types de sensibilité cutanée ; d'une part, la sensibilité superficielle dite épicritique et la sensibilité profonde dite protopathique. La première concerne la sensibilité tactile, douloureuse (ou algésie) et thermique. La deuxième (sensibilité proprioceptive) concerne la sensibilité vibratoire ou pallesthésie, l'arthrokinésie ou sensibilité posturale, la graphesthésie et la stéréognosie.
En effet, La peau est un organe composé de plusieurs couches de tissus. Il constitue le système tégumentaire de l'organisme. Chez l'adulte, la peau présente une surface d'environ 2 mÇ et un poids de 5 kg et est composée de deux parties, à l'extérieur l'épiderme et en dessous une couche plus épaisse, le derme. Une troisième couche plus profonde est parfois assimilée à la peau : l'hypoderme. La peau joue les trois rôles physiologiques suivants : la protection contre les agressions extérieures, le maintien de la température corporelle et la perception de l'extérieur.
Il faut noter que la peau est très riche en terminaisons nerveuses chargées de transmettre la douleur et la chaleur. Le toucher fournit des informations par contact de la peau avec la surface des objets. La peau a deux couches, son épaisseur est de un à quatre millimètres selon les parties du corps.
Elle est très élastique, ce qui lui permet une certaine plasticité. C'est par la peau que proviennent les sensations du toucher : tactile (reconnaissance de textures), thermique (le chaud, le froid), ou même émotionnelle (douleur, sensualité ...).
Les anatomistes ont pu prouver que quand toute la peau est consumée, le brûlé ne ressent presque plus de douleur, et ce, à cause de la destruction des terminaisons nerveuses qui ont à charge de transmettre la douleur. Par contre, les brûlures de deuxième degré suscitent une douleur atroce vue l'irritation qu'elles causent aux terminaisons nerveuses dévoilées.Par ailleurs, les anatomistes affirment que l'intérieur de l'intestin grêle n'est pas doté de récepteur, tandis qu'il y en a à profusion dans la zone du mésentère, entre le péritoine et la couche externe des intestins qui est recouverte de péritoine pariétale. Dans cette zone, il y a un grand nombre de corpuscules Pacini.
Le péritoine mesure 20400 cm3. Ce qui est aussi l'épaisseur de l'épiderme. Il est utile de savoir que les récepteurs et les autres unités sensorielles qui se trouvent dans les entrailles ressemblent fort bien à ceux qui sont dans la peau.
Allah exalté soit-Il démontre que c'est la peau qui sera l'objet du châtiment. Raison pour laquelle Allah a lié la peau et la perception de la douleur dans le premier verset mentionné plus haut. Dans ce verset, il est dit que chaque fois que la peau sera consumée par le feu et sera incapable d'accomplir ses fonctions, Allah le remplacera par une autre peau intacte qui est à même de remplir ses fonctions, de sorte que les terminaisons nerveuses (sensibles à la chaleur et à la douleur de la brûlure) puissent jouer leur rôle afin que le supplicié ressente le châtiment du feu de l'Enfer. La science moderne affirme à cet effet que les terminaisons nerveuses ne se trouvent en abondance que dans la peau. Il va de soi que nul n'aurait pu percer les mystères de ces phénomènes mentionnés 14 siècles jadis dans le Coran avant l'invention du microscope et l'évolution de l'anatomie.
Ainsi, les miracles et les signes d'Allah apparaissent-ils au grand jour.
Dans le second verset, le Coran menaça les mécréants de les châtier à l'aide d'une eau bouillante qui déchirerait leurs intestins.
L'on a pu percer le mystère de cette menace en découvrant que les intestins sont insensibles à la chaleur, mais quand ils sont déchirés, un liquide bouillant coule vers la zone des mésentères qui est hautement riche en récepteurs de chaleur et de douleur et en terminaisons nerveuses qui ont à charge de transmettre la perception de la chaleur et de la douleur au cerveau, ce qui amène l'homme à ressentir une douleur très atroce.
Ainsi, le miracle coranique apparaît-il au grand jour par le biais de cette concordance entre les évidences de la médecine moderne et les affirmations des versets coraniques.


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