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Ezzahra asphyxiée
La vie dans la cité
Publié dans Le Temps le 02 - 10 - 2011

La circulation routière à Ezzahra devient de plus en plus difficile. C'est là l'avis de tous les usagers de la route MC33 qui relie la ville d'Ezzahra à Hammam-Lif au sud et à Radès au nord. Cette route est en effet devenue depuis quelques années une voie à forte circulation, surtout depuis l'entrée en œuvre du port commercial de Radès et la création de la Cité sportive de Radès.
Vue la densité de la circulation, cette voie, à double sens, n'est plus capable de contenir le trafic routier de plus en plus intense et sans cesse croissant à longueur de journée, d'où les embouteillages qui se forment le long de cette route surtout aux heures de pointe.
Ce constat est d'autant plus affligeant pour les automobilistes qui empruntent quotidiennement cette route pour se déplacer dans les deux directions, qui pour se rendre à la capitale, via la Cité sportive, qui pour se diriger vers la banlieue nord par le nouveau pont Radès-La Goulette, considéré comme un raccourci qui fait gagner au moins dix kilomètres aux automobilistes. Ajoutons à cela le grand nombre de camions-citernes ou camions à remorque transportant des conteneurs allant vers ou venant du port de Radès. Vu l'infrastructure actuelle de cette route qui permet d'accéder à plusieurs villes, à partir d'Ezzahra, la circulation routière ne fait qu'empirer depuis quelques années. Il est peut-être vrai que l'aménagement des routes desservant les différentes villes est l'apanage du Ministère d'Equipement, mais il n'en demeure pas moins vrai que les autorités municipales doivent agir pour signaler de telles anomalies au niveau du trafic routier.
Toujours en matière de circulation, les usagers de la route au centre de la ville d'Ezzahra souffrent aussi de l'anarchie qui sévit chaque jour, depuis de longues années, notamment aux heures de pointe au niveau du croisement du lycée Ezzahra, sur le MC33, faisant souffrir le martyre aux automobilistes obligés de traverser ce croisement soit pour déposer leurs enfants devant les établissements scolaires groupés en cet endroit (un lycée, un collège et une école primaire), soit pour se diriger vers d'autres destinations. Ce croisement, situé au niveau de deux avenues principales, l'Avenue de l'Environnement (sur la route MC33) et l'Avenue Taieb Mhiri (longeant la Cité El Habib et menant au GP1), fut doté depuis deux ou trois ans par des feux de signalisation, histoire de mettre fin au grand désordre quotidien ; mais ces feux, non respectés par la majorité des usagers toujours pressés, n'ont fait qu'exacerber la situation. On dût alors arrêter ces feux et faire appel à des agents de circulation pour diriger le trafic au niveau de ce croisement, mais ces agents ne venaient qu'aux heures de pointe et voilà qu'ils n'y sont plus revenus depuis la Révolution ! Résultat : les automobilistes s'arrangent entre eux tant bien que mal pour se céder le passage, quoique ce soit toujours difficile de s'entendre, chacun voulant passer le premier ! Les uns et les autres se trouvent souvent bloqués à l'aller comme au retour et dans les quatre sens durant plusieurs minutes et seuls les plus habiles et astucieux en conduite automobile peuvent se frayer un chemin, mais non sans recevoir une bonne engueulade de la part de certains usagers ! Ce croisement est d'autant plus difficile à traverser surtout le jeudi, jour du souk hebdomadaire, car tous les camions des commerçants doivent passer par là, sans compter les voitures des visiteurs venant d'autres horizons pour faire leurs achats dans ce souk ! Les autorités municipales ne doivent pas faire la sourde oreille aux doléances des usagers de la route obligés de traverser quotidiennement ce croisement ; il faudrait peut-être penser à l'élargissement de la chaussée de cette route en créant un grand rond-point au niveau de ce croisement, d'autant plus que les trottoirs sur cette route sont plus larges que la voie réservée aux véhicules ! Ce n'est là qu'une proposition ! Les spécialistes en matière d'équipement seront mieux en mesure d'apporter les solutions adéquates et surtout urgentes à ce problème qui n'a que trop duré !
Encore dans le domaine de la circulation, il existe aussi un autre problème à Ezzahra : celui de l'éclairage du tunnel passant sous la voie ferrée et qui relie les deux parties de la ville. Ce tunnel, la seule passerelle existant dans la ville, n'est pas bien entretenu : sur plus d'une cinquantaine de projecteurs, seulement quelques uns sont fonctionnels. Les autres n'ont jamais été réparés depuis qu'ils sont tombés en panne, l'un après l'autre, mettant ainsi la vie des usagers en danger surtout pendant la nuit. L'on se demande combien peut coûter le changement d'un projecteur brûlé ; de toute façon même si tous les projecteurs sont hors d'usage, il n'y a pas de raison pour qu'ils restent dans cet état éternellement. Les usagers de ce tunnel se demandent à quand va durer ce calvaire, d'autant plus que les rôdeurs nocturnes et les délinquants ne manquent pas ces jours-ci et peuvent être encouragés par l'obscurité pour commettre leurs attaques contre les voitures passant par ce tunnel. Pourvu qu'on ne nous dise pas que l'éclairage des tunnels est l'apanage de la STEG et pas celui de la municipalité !


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