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Un parcours sans faute et une énergie renouvelée René Trabelsi, un ministre comme on redemande…
Publié dans L'expert le 15 - 08 - 2019

L'EXPERT – Ce n'est pas pour lui jeter des fleurs, mais, un ministre pareil, on en redemande, surtout en ces temps de médiocrités et de « Béni oui-oui » qui s'affichent pour gaver les Tunisiens de balivernes, de promesses et de mensonges. Pourtant, tout ce beau monde de la politique doivent comprendre que leur temps est compté, parce qu'ils ne sont pas à la hauteur de la mission qui leur est dévolu. Pourtant, dans ce paysage médiocre, on ne peut que rendre hommage au ministre du Tourisme et de l'Artisanat, pour sa réactivité, sa prestance et sa manière de défendre son pays, la Tunisie.
René Trabelsi, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, c'est de lui qu'il s'agit, surtout qu'il ne démérite pas, depuis qu'il a pris en charge ce ministère très important ; Il s'est investi corps et âme, pour défendre les intérêts du pays, malgré les aléas et le dénigrement dont il est en train de faire l'objet, par certaines personnes malintentionnées.
Le regain d'activité du secteur du tourisme n'est pas l'effet du hasard, certes, mais il a fallu que René Trabelsi, un Juif tunisien, soit nommé à la tête de ce département, pour montrer que tout est possible pour ceux qui osent. Il a osé, en laissant ses « affaires » et son « business très lucratif, en tant que tour-opérateur et professionnel du tourisme, afin de sauver le secteur moribond. Certes, il a trouvé la plateforme déjà établie par ses prédécesseurs, mais, il a fait ne nécessaire pour redynamiser le tourisme, en faisant, souvent, même, du porte-à-porte pour convaincre les professionnels que la situation en Tunisie n'est pas pire que dans d'autres pays européens.
Il a laissé tomber ce qui peut compter, au niveau des bénéfices, alors qu'il est le directeur général de Royal First Travel et AlloFly.com, une agence de voyage et tour opérateur, pour servir le pays, alors que certains responsables politiques font tout pour exploiter leur position, afin d'en tirer un profit personnel.
L'une des deux attaques du 27 juin a eu lieu à deux pas de l'entrée de la médina de Tunis, un passage obligé pour les touristes. Y a-t-il eu des annulations ou une baisse des réservations depuis ?
René, comme ses amis aiment l'appeler, a indiqué : « Nous avons mis en place une cellule pour coordonner les contacts avec les hôtels. Ils n'ont signalé aucune annulation et nous indiquent que les réservations continuent. Au lendemain de ces attaques, on a pu constater tout au plus des réticences de la part de touristes à visiter le quartier de l'avenue Bourguiba. Mais, contrairement à 2015, aucune annulation sèche traduisant un manque de confiance n'a été signalée. Nous avons aussi reçu le soutien des tour-­opérateurs étrangers, qui nous ont promis de booster la destination et qui estiment que ces deux attentats n'affecteraient pas la saison, d'autant que le tourisme n'a pas été ciblé directement.
Tout cela n'est pas arrivé par la volonté du Bon Dieu, mais grâce à la perspicacité de ce ministre qui s'évertue à faire son travail.
Le ministre du Tourisme René Trabelsi s'était rendu, ce jour-là, au centre-ville de Tunis, traversant l'Avenue Habib Bourguiba, l'avenue Charles De Gaulle et la Médina, envoyant un signal fort sur la situation sécuritaire du pays et sur le "retour à la normale" au centre-ville.
Dans une déclaration accordée à Shems Fm, il a indiqué que ces attentats n'impacteraient pas la saison touristique.
Il a en outre salué le travail des forces de l'ordre qui "ont remporté une bataille contre le terrorisme aujourd'hui" : "La Tunisie n'a peur de personne et peut compter sur ses hommes" a-t-il dit saluant le travail des forces sécuritaires dans la lutte contre le terrorisme.
Pourtant, au cours de cette journée, la Tunisie a été victime de plusieurs attentats. Un premier kamikaze s'est fait exploser à l'avenue Charles de Gaulle, au centre-ville de Tunis, un second a visé la direction de lutte antiterroriste d'El Gorjani.
Dans la nuit, des terroristes ont tenté de s'attaquer à une station d'émission radiophonique au Mont Arbata à Gafsa.
René Trabelsi a accordé une interview au quotidien La presse mercredi 19 juin, suite à la campagne de diabolisation orchestrée contre sa personne. Le ministre a répondu à "ses détracteurs ayant brûlé son portrait.
Il a appelé ces derniers à le laisser travailler et finir sa mission. Il a, par ailleurs, affirmé qu'il y avait "des gens qui veulent bâtir la Tunisie et qu'il y en a d'autres qui veulent la démolir " Ces derniers ne sont pas, selon le ministre, ni nombreux ni représentatifs.
Les campagnes de dénigrement n'ont pas eu l'effet attendu, a souligné René Trabelsi annonçant que plusieurs événements auront lieu bientôt en Tunisie, notamment, un reportage au journal de 20h, jeudi, 20 juin 2019 sur la chaîne française TF1 pendant lequel "ils vont voir la Tunisie et Sidi Bou Saïd, ils vont voir la photo de leur ministre qu'ils ont brûlé" a-t-il ajouté. Lors de cette interview, le ministre n'a pas manqué l'occasion de déclarer son amour à son pays " Je n'aime que mon pays qui est la Tunisie et je n'ai pas le temps d'aimer d'autres".
Le ministre tunisien du Tourisme et fier de l'être a même annoncé qu'en 2019, le pèlerinage à la synagogue de la Ghriba a connu l'affluence de centaines de juifs.
Il a expliqué que le retour en masse des juifs à la Ghriba est une résultante de l'amélioration de la situation sécuritaire et des efforts déployés par le gouvernement tunisien.
Il a ajouté : « Il ne faut pas oublier que la Tunisie est le premier Etat démocratique du monde arabe, c'est ce qui encourage les juifs à la visiter ».
Trabelsi a également affirmé que des centaines de juifs qui sont partis, entre 1967 et 1973, sont revenus cette année en Tunisie.
Entre 7 000 et 8 000 visiteurs en provenance de France, d'Israël, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de Russie et d'autres pays se sont rendus à Djerba, pour prendre part aux rites religieux et autres manifestations culturelles qui ont durrét deux jours, prévoit le président du comité de cette synagogue, la plus ancienne d'Afrique, Perez Trabelsi.
« Je suis contre la normalisation avec Israël », a affirmé René Trabelsi. « Il n'y a pas de normalisation parce que cela supposerait qu'il y a des accords signés entre les deux pays. Ce n'est pas le cas, a-t-il déclaré. Que des touristes viennent en pèlerinage [en référence au pèlerinage de la Ghriba, organisé le mois dernier sur l'île de Djerba], c'est qu'ils en ont le droit même s'ils vivent en Israël. Ce n'est pas de la normalisation, il faut faire attention à la manipulation. »
Le ministre a également condamné « les éloges de l'armée israélienne en terre tunisienne ». En référence aux pèlerins, le ministre a déclaré : « Ils sont venus pour le pèlerinage, ils doivent se comporter convenablement. »
« Nous, Tunisiens et Tunisiennes de différentes confessions et régions, signataires ci-dessous, annonçons à l'opinion publique nationale et internationale, notre soutien inconditionnel et notre solidarité à notre concitoyen René Trabelsi, qui depuis sa nomination au poste de ministre du Tourisme et de l'Artisanat, subit une intense campagne de dénigrement lancée par des parties rétrogrades antisémites sous couvert de la lutte contre la normalisation avec l'Etat d'Israël », peut-on lire dans le texte d'une pétition.
« Prônant des discours de haine et discriminatoires, des détracteurs n'hésitent pas à chaque fois où l'occasion se présente, de mettre les bâtons dans les roues et de jeter de l'huile sur le feu afin de faire échouer, à tous prix, les efforts exceptionnels fournis par René Trabelsi, en vue de promouvoir la destination Tunisie et d'atteindre les objectifs qu'il s'est fixé depuis son arrivée au ministère, à savoir 9 millions de touristes en 2019, un chiffre record, jamais enregistré depuis la révolution de 2010. »
René Trabelsi, 56 ans, est le troisième homme de confession juive à avoir accédé au poste de ministre en Tunisie, plus d'un demi-siècle après Albert Bessis (1955) et André Barouch (1956), dans un pays qui comptait alors une centaine de milliers de citoyens de confession juive.
Depuis la Révolution de malheur, nous avons eu un ministre de Développement anti-développement, un ministre de l'Education qui a fait perdre au pays la moitié de ses élèves qui n'ont pas réussi au baccalauréat, soit plus de 60 mille candidats qui sont condamnés à quitter les bancs de l'école. Il y a, aussi, un ministre des Technologies de la communication qui promet monts et merveilles, alors que les réseaux internet, même dans les municipalités, est toujours défaillant, sans qu'il y ait de réaction. Il ne faut pas oublier, aussi, le ministre des Transports qui regarde les dégâts commis, avec les retards de Tunisair, le vol des bagages, dans les aéroports et, surtout, les accidents… même des trains, sans réagir.
A cela on doit ajouter, encore, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui gère les affaires de ce département, à travers l'exclusion, bien que le syndicat IJABA ne puisse être absout de certaines accusations, en raison de ses allégeances partisanes, alors que les étudiants sont pris en otage et qu'il y a un risque pour que nos diplômes ne valent plus rien à l'étranger.
Tout ne va pas pour le mieux, dans le meilleur des monde possibles et il est nécessaires que les ministre relèvent leurs pantalons, pour agir et œuvrer en vue de sortir le pays de la crise dans laquelle il se porfond.


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