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Adel Grar, président de l'AIB «Notre secteur financier se porte bien, nous avons redressé la barre»
Publié dans WMC actualités le 18 - 09 - 2009

«La réalité est meilleure que les prévisions», a assuré Adel Grar, PDG d'Amen Invest et président de l'Association des intermédiaires en Bourse, parlant de la situation actuelle de la place financière de Tunis. «Nous avions peur que les difficultés vécues par certains secteurs clés de l'économie ne finissent par contaminer le secteur financier», a-t-il avoué. En fait, il y a eu plus de peur que de mal. Le secteur financier se porte bien.
Alors qu'aux Etats-Unis et à ce jour la crise financière persiste, qu'en Europe, on perçoit des signes d'arrêt de la récession touchant surtout le secteur des services, réputé être le moins capitalistique de tous les secteurs économiques, dans notre pays, les répercussions de la crise sur le marché financier restent très limitées. «Nous avons réussi à corriger les baisses enregistrées au cours des mois d'octobre et de novembre 2008 par une reprise des marchés, nous avons atteint aujourd'hui un haut historique de 3.800 points, nous sommes loin des baisses du dernier trimestre 2008», a précisé Adel Grar. Rappelons qu'au mois de septembre 2008, le plus haut historique de la Bourse a été atteint avec +30% et un indice boursier de +3.400 points suivi par des baisses significatives suite au retrait d'investisseurs étrangers de leurs placements à la Bourse de Tunis.
Pour le président de l'AIB, les secteurs économiques représentés en Bourse n'ont pas été gravement touchés et particulièrement le secteur financier. «En tout cas, beaucoup moins qu'on ne le pensait», se presse-t-il d'ajouter. Les groupes côtés en Bourse, qui ont été les plus touchés par la crise, ont vu leurs chiffres d'affaires baisser de 10 à 15%, ce qui n'est pas dramatique. Parmi eux il y en a qui se sont vite ressaisis.
Dans notre pays, les exportateurs ont été les opérateurs qui ont souffert le plus de la crise. Celle-ci aurait eu au moins le mérite de leur faire prendre conscience de l'importance de ne plus être dépendants d'un seul marché, en l'occurrence le marché européen. La diversification des marchés permet de rattraper les parts perdues sur un marché en recul ou en crise. Ceux qui avaient anticipé en diversifiant leurs marchés, comme Poulina, le groupe Chekib Nouira, Elloumi et autres, ont réussi tant bien que mal à contrôler la situation.
Ce qui est indéniable, selon Adel Grar, c'est qu'en Tunisie, les difficultés vécues par certains opérateurs n'ont pas été généralisées à l'ensemble des secteurs économiques. Ce qu'on observe aujourd'hui sur la Bourse de Tunis est qu'il y a une reprise tuniso-tunisienne, ce qui permet de travailler avec l'étranger en ayant un matelas de sécurité local.
Il faut reconnaître, par ailleurs, que l'ouverture de la Bourse de Tunis a été toujours partielle et ceux qui prétendent qu'elle s'est bien comportée en situation de crise réalisent certainement que celui qui ne risque rien n'a rien. La Bourse de Tunis n'a pas, jusqu'à présent, fonctionné à plein régime, ce qui lui épargne bien de soucis. «Notre Bourse est importante pour l'économie du pays, une forte croissance lui assurera un meilleur développement, ce qu'il faut, c'est la confiance que lui apporteront les investisseurs et notre secteur financier est solide et a bien réagi tout au long de la crise», affirme le PDG d'Amen Invest.
La place financière tunisienne est également un produit de plus en plus demandé à l'échelle régionale et internationale. Aujourd'hui, grâce aux nouveaux projets, tel le «Golf Financial House» qui compte faire de la Tunisie une plateforme financière importante en Afrique, nous devons envisager une plus grande ouverture de notre place financière afin qu'elle soit un élément efficient dans la dynamisation de l'économie du pays et qu'elle puisse profiter de l'implantation de projets d'envergure internationale.
En attendant, peut-on parler réellement de reprise ? «Tout ce que nous pouvons dire, c'est qu'il y a des signes de l'arrêt de la récession; pour parler de reprise, il faudrait que les investissements reprennent, ce sont les véritables indicateurs d'une reprise économique réelle», conclut M. Grar.


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