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" Allez vous faire soigner ailleurs... "
Sur le vif
Publié dans Le Temps le 22 - 12 - 2009

Dans une polyclinique de la CNSS, sise à Khezama (Sousse), une citoyenne, ayant pris rendez-vous, pour une radio exigée par son médecin traitant, par ailleurs pratiquant à la CNSS, se vit rétorquer, lorsqu'elle se présenta à l'échéance dite, que l'appareil en question était toujours en panne. La dite machine était en panne depuis un mois.
Sachant que le service de radiologie repose sur cette machine, sans laquelle aucune radio ne peut être effectuée, réduisant ainsi la marge de manœuvre des médecins traitants, lesquels ne peuvent livrer leurs diagnostics sur de simples supputations, s'agissant de cas bien précis où une radioscopie s'impose d'office.
Indignée, ladite citoyenne exprima son désappointement et sa colère, suite à quoi elle reçut une réponse laconique et désabusée, de la part des instances concernées puisqu'elle se vit répondre : " Allez vous faire soigner ailleurs. Puisque vous ne voulez pas attendre que le problème soit réglé, optez pour le privé et l'affaire sera close... ".
La citoyenne qui n'en revenait pas devant tant d'outrecuidance, s'adressa à un membre du personnel de la CNSS, qui semblait plus conciliant, et qui lui assura que les choses étaient à la traîne et qu'il y avait pire.
Pire, on ne sait pas ; toujours est-il que si un service de radiologie, parce qu'une pièce maîtresse manque à une machine, doit s'arrêter de fonctionner pendant un mois, privant ainsi des patients souffrant d'une pathologie ou d'une autre, de la possibilité d'être fixés sur leur sort, et permettre ainsi à leurs médecins, de passer à l'étape suivante qui est celle du diagnostic final, et de la médication, il y a effectivement péril en la demeure. Car, il y a toujours des cas urgents, où la moindre perte de temps peut s'avérer fatidique. En ce cas-là le malade, forcément lésé, doit s'adresser à des privés. Et s'il est dans l'incapacité de le faire, s'il n'en possède pas les moyens,,,,
Et il doit accepter, de surcroît, se faire " rabrouer " par n'importe qui, si jamais il lui venait à l'idée de protester. Parce que, sauf exception dans nos murs, les " anges de la miséricorde " sont une race en voie de disparition. Et quand un citoyen s'avise de se plaindre de l'accueil, du retard, ou de la qualité des services, on l'envoie sur les roses, purement, et simplement. En oubliant qu'une polyclinique de la CNSS, ici en l'occurrence, fonctionne avec les deniers des contribuables. Et pas avec l'aumône versée par un philanthrope du coin. La moindre des choses, c'est d'être tenu à un minimum de correction dans la manière de recevoir les patients, et surtout, de faire en sorte que le minimum requis, soit disponible dans une infrastructure aussi vitale qu'un hôpital, ou une structure de soins, relevant du public. Et ce n'est pas du luxe...


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