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Synergies
Mémoire du temps présent
Publié dans Le Temps le 25 - 03 - 2011

Par Khaled GUEZMIR - Chers amis lecteurs de notre chronique «Mémoire du temps présent». D'abord merci pour vos correspondances nombreuses vos encouragements et vos critiques sans concessions.
Sans votre engouement pour la liberté, la nôtre serait dérisoire et sans objet. C'est pour cela que nous consacrons totalement la chronique de ce jour à vos réactions et propositions, manière de vous saluer et de rendre hommage à votre fidélité critique.
Le Temps présent et sa mémoire c'est bien vous qui les faites !
I - Réactions à :
«Clair et simple : une démocratie à l'occidentale !»
M. Tounsi Hor : Hors jeux
Celui qui parle d'une démocratie à l'occidentale n'a absolument rien pigé à la culture arabo-musulmane qui est la notre Monsieur Guezmir vous êtes complètement hors jeux.
Chahid Khalil Natahi : Loin d'être incompatible
M. Tounsi votre réaction au papier de M. Guezmir me paraît excessive peut-être même sent elle la nephtaline à l'odeur RCD et ses courtisans ou pourquoi pas l'extrémiste religieux. Cela étant dit, la culture arabo-musulmane n'est pas incompatible avec les valeurs démocratiques occidentales l'analyse de M. Guezmir et ses idées dans lesquelles je me reconnais, traduisent et j'en suis convaincu également celles de l'écrasante majorité de nos concitoyens lorsque la sécurité aura retrouvé son niveau habituel, tous les ingrédients seront réunis pour réaliser ce que vous estimez hors de portée. L'ambition n'est pas exagérée loin s'en faut et tant mieux si vous éprouvez de la nostalgie sans rancune.
II-Réactions à :
«Les tentations nouvelles de l'UGTT »
M. Mondher : Tous otages
Quel talent, vous mettez certains responsables syndicaux dans un bel habit de révolutionnaires, alors que la majorité des Tunisiens est persuadée du contraire. Dans ces moments difficiles, l'UGTT dit quelque chose et fait son opposé, elle a oublié sa noble mission et s'occupe de politique politicienne ; aucun communiqué concernant les emplois perdus, la situation des chômeurs ou l'avenir de notre économie, rien, rien que des grèves, des déclarations incendiaires pour faire tomber des gouvernements, des rejets de premier ministre etc. Quel courage après le 14 janvier de s'ériger en protecteur de la révolution ; S'il y a urgence, pour les vrais syndicalistes, c'est de tenir leur assemblée, de renouveler leurs responsables et repartir de bon pied avec la nouvelle Tunisie.
M. Kamel Baccar (Kami) : Intelligence
M. Guezmir parle d'intelligence de M. Jrad moi je dirais plutôt qu'il y a eu connivence de sa part avec le régime déchu et qu'il était plutôt déconnecté de sa base syndicale qui a agi seule et a suivi naturellement et spontanément le mouvement populaire, il ya eu donc une action syndicale à double vitesse et diamétralement opposée et ce n'est qu'après qu'il a essayé de récupérer. D'ailleurs une fois le pays remit sur les rails, il va devoir rendre compte auprès des bases sur la perte des acquis des travailleurs au cours du règne de Zaba car il y a eu un énorme gâchis ceci rien que sur le plan syndical sur le plan politique du béni oui oui il est passé au bien oui et non au béni non non !!!!
M. Karim Abassi : Ambigu
Jrad a laissé faire les structures régionales pour sauver sa peau quoiqu'il arrive ! La Révolution réussit il s'érige en héros de la nation, la révolution capote. Il est un fidèle serviteur de Zaba.
III-Réactions à :
« Les nouveaux matins de l'UTICA : »
M. Hamadi Khammar :
«Rima» wou aadétha légdima…»
«Il est inutile de décrire», ces grosses «hummer» et autres grosses voitures rutilantes parfois sans plaques d'immatriculation dont les coûts unitaires dépassent les 200.000 dinars tunisiens et qui stationnent par dizaines à l'occasion de certaines « réceptions » ou « mariages » stratégiquement ciblés pour élargir le volume déjà faramineux du patrimoine illégitime d'une centaine de familles grisées par la puissance de l'association et des alliances avec le dictateur et sa mafia. Pour autant que ce soit, tel que vous le dites, « inutile de décrire », alors pourquoi le faire, pourquoi retourner le couteau dans la plaie, pourquoi inciter à la lutte des classes. On fait un pari, yé si Khaled ? Sauriez-vous me dire comment sera la société tunisienne en … 2034 ? N'est-ce pas notre culture arabo-musulmane qui dit que nous ne naissons pas égaux ? N'est-ce pas cette même « culture » (pour ne pas dire autre chose) qui « oblige » au favoritisme, au népotisme ?
Mlle Sihem Mdhafer : «Solution pour rallier les cœurs de tous les Tunisiens»
Si Khaled Guezmir, en faisant clin d'œil au commentaire de M. Hamadi Khammar ci-dessus. Permettez moi de vous soumettre un projet qui peut aider à rallier les cœurs des riches et pauvres, des habitants du sud et du nord, des travailleurs et des chômeurs… sûrement ce n'est pas 26-26, car la différence est énorme : oui, j'ai bien dit Ezzakat : c'est seulement 2,5% du (chiffre annuel épargné + métaux précieux (sauf bijoux personnels).
· C'est la garantie de la purification des biens du croyant, et limiter l'avarice et la convoitise. De même, cela favorise l'investissement des biens, car les investissements sont exemptés d'impôts.
· Permettre aux plus pauvres de subvenir à leurs besoins, ce qui était un droit dans le cadre de la responsabilité collective prônée par l'Islam.
· Rallier le cœur des hommes à Dieu.
Mais avant tout, éradiquer l'opportunisme, les clans mafieux, l'enrichissement illégal, (ce qui est valable pour touts régime : laïque ou islamiste) et surtout éviter la déviation de Ezzakat de sa destination telle qu'elle est décidée par Dieu : 8 bénéficiaires dont les pauvres et les indigents surtout s'ils n'ont pas de carte de membre de la cellule destourienne RCD.
IV-Réactions à :
«Encourager la rationalisation du mouvement “Ennahdha”»
M. Afif : Ennahdha
Même sans aller jusqu'à cette comparaison je dirais qu'effectivement R. Ghannouchi semble avoir mis beaucoup d'eau dans son vin. Si le discours paraît plus conciliant que par le passé, c'est qu'il a compris qu'il n'occupe plus tout seul le terrain politique son aile gauche plus radicale risque de lui boucher les horizons. C'est sur le terrain des réalités que l'on jugera du degré de pragmatisme ou non de Ghannouchi. Combien même la démarche actuellement semble réfléchie sereine, elle n'en cache pas moins certaines surprises. Attendons pour voir.
M. Sami Boussoffara : « Je souscris »
Je partage l'essentiel de cette analyse agrémentée et rehaussée par de nombreuses références de haute facture. Et puisque l'auteur fait un parallèle entre les partis islamistes modérés et la démocratie chrétienne dans de nombreux pays d'Europe, je me permets d'apporter de l'eau à son moulin en rappelant une évidence : les formations politiques islamistes sont vouées à jouer un rôle central dans le paysage politique libéré des sociétés de tradition musulmane. Du Maroc au Tadjikistan en passant par l'Egypte ou l'Indonésie, ces partis auront vocation à rassembler le plus grand nombre. Voyez ce qui se passe en Turquie après quatre-vingts ans de Kémalisme, ce sont les islamistes qui sont au pouvoir. Ils ne le seront pas tout le temps, mais ils constitueront toujours une force de premier plan. Dans ces conditions, il importe de composer avec cette force, de l'intégrer dans le paysage politique et de l'encadrer comme l'écrit l'auteur, quoique ce terme puisse heurter la sensibilité de certains islamistes. Maintenant pour ne pas être d'accord surtout, je relève que l'auteur nous annonce au tout début de son article qu'il convient, pour être fidèle à son titre, de « retenir trois courants majeurs qui vont être déterminants dans la configuration future de l'assiette politique ». Il s'agit de ENNAHDHA,… et puis qui ? Aurais-je mal lu ou est ce qu'il y a une suite à l'article ? Tant mieux si c'est le cas.
M. Camus (Réviseur bancaire Genève)
Ne nous trompons pas M. Rached Ghannouchi n'est ni Voltaire, ni Montesquieu, il est simplement un disciple des frères musulmans, le mouvement qui a donné naissance au djihad et l'a marié au salafisme le désir de retour à un islam des origines une des devises des Frères Musulmans le djihad est notre voie, le martyr est notre plus grande espérance Si M Rached Ghannouchi avait fréquenté Oxford ou Cambridge University pendant son séjour en Angleterre, et obtenu un Master en philosophie alors il serait une des plus grandes personnalités de notre pays mais ce n'est malheureusement pas le cas Il ne faut pas se tromper quant à l'évolution d'Ennahdha Aujourd'hui les Tunisiens sont laïques, la majorité des femmes sont libres de faire ce qu'elles veulent, de s'habiller comme elles veulent Personne ne veut retourner en arrière pour vivre comme à l'époque du prophète Mohammed et les khalifes qui ont succédé à lui Aujourd'hui nous sommes dans une époque de la mondialisation, de l'Internet et de Facebook, et de la liberté et de la démocratie universelle dans tous les pays occidentaux Personne de ces pays ne veut croire qu'un parti islamiste comme Ennahdha sera démocratique, ils vous donnent des exemples à l'appui, et vivants de nos jours le Wahabisme en Arabie Saoudite qui coupe la main au voleur, l'islam chiite en Iran et son impitoyable répression qui oblige les femmes à s'envelopper dans les longs voiles noirs et on ne voit que leurs yeux Un exemple à côté de la Tunisie les islamistes en Algérie des années 90 qui voulaient implanter la Chariaa en Algérie d'où le conflit avec les autorités Résultat 150 à 200000 morts Donc en Tunisie, la politique doit être séparée de la religion AUCUN PAYS DEMOCRATIQUE AU MONDE N'EST DIRIGE PAR DES RELIGIEUX M Rached Ghannouchi est trop âgé pour aspirer à quoi que ce soit, nos jeunes d'aujourd'hui ont besoin du sang jeune à tous les niveaux parlement, gouvernement, ministres et autres Age 38 ans à 55 ans c'est l'idéal N'oublions pas qu'un vieux ne peut pas travailler 10 à 12 heures par jour sur ses dossiers pour pouvoir attraper notre retard de 53ans de dictatures qui ont tout freiné N'oublions pas que la Corée du Sud avait le même niveau de vie que la Tunisie en 1960
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