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Chedly Ayari déplore : « La circulation de l'argent sale dans le pays et le budget qualifié d'artisanal dénué de repères, nécessitant une loi rectificative »
La Loi de Finances sous la loupe
Publié dans Le Temps le 08 - 02 - 2013

Ils étaient mardi dernier plusieurs spécialistes à débattre de la Loi de Finance 2013 avec un enthousiasme mêlé de scepticisme. L'idée générale qui s'est dégagée est que la croissance ne sera pas pour demain tant que cet outil générateur n'a pas répondu à l'attente des opérateurs et des économistes.
La Loi de Finances sous la loupe
Chedly Ayari déplore :
« La circulation de l'argent sale dans le pays et le budget qualifié d'artisanal dénué de repères, nécessitant une loi rectificative »
Ils étaient mardi dernier plusieurs spécialistes à débattre de la Loi de Finance 2013 avec un enthousiasme mêlé de scepticisme. L'idée générale qui s'est dégagée est que la croissance ne sera pas pour demain tant que cet outil générateur n'a pas répondu à l'attente des opérateurs et des économistes.
La Conect, consciente de la gravité de la situation et de l'importance de l'enjeu économique dans cette phase cruciale, a jugé nécessaire de réunir un workshop autour de deux spécialistes afin de faire la lecture objective de cette Loi tout en procédant à une critique le plus souvent constructive en guise de contribution pour une meilleure approche à l'avenir de cette action annuelle dont l'impact sur le socio-économique est très lourd au point de déterminer l'avenir politique du pouvoir en place.
Cette Loi répond-elle à l'attente et aux besoins de l'économie ? La réponse a été nette : c'est non. Ghazi Hantous et plus techniquement Skander Sellami, experts en fiscalité, ont décortiqué cette Loi de finances pour aboutir à une conclusion amère : les architectes de cette Loi ont privilégié les dépenses publiques au détriment de la croissance. En outre, elle leur a semblé défaillante à deux niveaux : la régression de 10% des recettes fiscales et l'absence de mesures susceptibles de protéger l'environnement économique. Un constattrès lourd qui ôte tout optimisme s'il n'installe pas beaucoup d'opérateurs et de promoteurs en constitution dans le découragement.
Débat réactif
Le débat qui a suivi a été très riche abondant dans le même sens de l'analyse des orateurs sans se priver d'extrapoler pour mettre à nu les orientations de l'Etat dans son modèle économique et, surtout, dans la répartition des richesses. Un sujet a accaparé l'intérêt de tous : l'impuissance de l'administration fiscale à recouvrer l'impôt de manière juste, équitable et systématique. Or c'est là où le bât blesse d'autant qu'on sait que depuis belle lurette que les caisses de l'Etat sont privées de pratiquement la moitié des recettes de l'impôt direct essentiellement en raison de :
- La fraude des fonctions libérales devenue un sujet tabou depuis que des lobbies corporatistes ont protégé les récalcitrants et empêché toute mesure tendant vers la transparence ;
- Le poids du secteur informel qui constitue environ 40% du PIB avec les conséquences induites pour les recettes de l'Etat ;
Il est dès lors inadmissible que les salariés et les entreprises soient pénalisés au point de supporter le poids de la gestion publique d'autant que 40% du budget sont alloués aux salaires des fonctionnaires. Aujourd'hui, il est impératif de faire preuve de responsabilité et d'ingéniosité pour concevoir un modèle économique plus rationnel et répondant le mieux aux besoins du pays et tenant compte des égarements du passé.
Le gouverneur en démonstration
C'est Chedly Ayari, lors de la clôture de ce workshop, qui a éclairé l'assistance par une analyse qui a concilié entre la pertinence et la clarté, avec en prime une portée pédagogique impressionnante comme pour renvoyer l'orateur à ses débuts comme enseignant simultanément à sa fonction de doyen de la Faculté de droit et des sciences économiques. Le premier Tunisien docteur en économie est parfois passé outre sa fonction de Gouverneur de la BCT et l'obligation de réserve qu'elle implique, a brossé un tableau parfois apocalyptique de la situation économique du pays, manière de parler à l'auditoire avec franchise et sincérité d'autant qu'il a décelé dans certaines interventions de la pertinence et un évident souci de contribuer au sauvetage de l'économie.
Pour lui la situation actuelle se caractérise par :
- La circulation de l'argent sale en raison de l'insuffisance de contrôle aux frontières qualifiées de poreuses ;
- Le succès relatif du rapatriement des biens des Familles Ben Ali et Trabelsi, étant lui-même président de la commission en charge du dossier ;
- La confusion politique dans le pays à telle enseigne que le budget, qualifié d'artisanal, n'a pas de repères d'où la nécessité d'une loi rectificative ;
- L'absence de cadrage économique ce qui pénalise le pays dans ses négociations avec le FMI et la Banque mondiale, notamment ;
- La montée dans le pays d'un fonds culturel hostile à l'initiative privée et qui s'est exacerbée depuis le 14-janvier.
Aussi le Gouverneur s'est-il empressé de faire un appel solennel : le salut du pays passe par l'émergence d'un nouveau code entre le capital et le Travail. Il a précisé que c'est le monde du travail, entendez l'UGTT, qui l'emporte actuellement sur le monde des Entreprises car idéologisé, donc plus actif et plus offensif. En revanche le secteur n'arrive pas à se relever car il est encore timoré, replié et habité par un sentiment de culpabilité découlant de son compagnonnage avec l'ancien régime. Or sans un tandem Capital-Travail dans un rapport équilibré, donc durable et fructueux, aucune issue salvatrice ne peut être envisagée.
En somme, une rencontre qui a apporté une nouvelle contribution pour une autre prise de conscience de la réalité et de ce qui reste à accomplir dans le proche avenir avec un maître-mot : réhabiliter la confiance entre toutes les composantes pour relancer le Travail et susciter l'espoir ; la CONECT persévère dans la voie qu'elle a choisie, et est en droit de se faire écouter car son souci citoyen l'emporte sur toute autre considération.
Par Mohamed Kilani
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Le Japon octroie un don
de 96.000 DT à une ONG Tunisienne
L'Ambassade du Japon en Tunisie invite les journalistes spécialisés en économie à assister à la cérémonie de signature de contrat de don qui aura lieu aujourd'hui à l'Ambassade du Japon en Tunisie, au profit de « L'Association d'action de développement de l'école primaire d'Utique Nouvelle », en présence de Son Excellence Monsieur Juichi TAKAHARA, Ambassadeur du Japon en Tunisie et de Monsieur Naceur SASSI, Président de l'Association.
Le projet financé par le Japon vise à améliorer l'environnement scolaire à l'école primaire d'Utique Nouvelle au gouvernorat de Bizerte et ce par la construction de 3 salles, l'aménagement d'une aire sportive et de la cour de récréation, et l'acquisition de tous les éléments pour l'ameublement des classes tels que les tables, les chaises, les tableaux, etc.
La réalisation de ce projet permettra de promouvoir la qualité de l'enseignement scolaire dans cette région.
Le Japon soutient activement le Gouvernement et le peuple tunisiens dans son processus démocratique par la réalisation des projets qui contribuent au développement régional et à la qualité de vie dans les régions.
Jawhara FM aux USA
Désormais, La station Jawhara FM, commence sa diffusion radiophonique sur tout le territoire Américain dès le début du mois de février 2013.
Là où vous êtes, même en Alaska ou à Hawaii, vous pouvez capter les programmes de la chaîne, en direct live et en composant par téléphone le code magique « 619-550-0871 ».
Pas besoin d'un forfait Internet, ni d'un smart phone ; L'utilisateur, pourra à partir de n'importe quelle ligne fixe ou mobile et via tous les opérateurs téléphoniques, écouter la Radio Jawhara FM, gratuitement, chez lui, dans sa voiture ou même dans la rue.
Jawhara FM, à travers son partenaire stratégique Zeno, société de technologie et de contenu basée à New York, Rio de Janeiro, Shanghai et aux Philippines, apporte une programmation riche et variée pour 3,5 millions d'Arabes résidents aux USA.
Ce service sera bientôt disponible au Canada, Royaume-Uni, la France et l'Australie.
A propos de Jawhara FM : Jawhara FM, a commencé sa diffusion dans la région du Sahel et dans tout le centre Tunisien le 25 juillet 2005 ; Très vite et avant la fin de l'année, elle était la première radio Tunisienne après la Nationale, à diffuser ses programmes 24 heures sur 24 et la première à diffuser sur le web en stéréo haute résolution.
En 2011, elle lança ses applications I Phone et Androïde.
Jawhara FM, était aussi la première station de radio dans le monde Arabe et le troisième média Arabe après El Jazira et Al Hayett à lancer son application, sur Windows Phone.
Et la première à lancer aussi son application Black berry.
En deux mots; Jawhara FM, est toujours plus proche de Vous.
La Tunisie au salon de Nantes pour rassurer les Français
La Tunisie compte préserver sa position sur le marché français des voyages, qui continue à enregistrer une baisse de 25% par rapport aux scores de 2010. Le niveau des réservations est très bas. A titre d'exemple, le mois de décembre 2012 au cours duquel le trafic des tour-opérateurs français a été marqué par une baisse de 12,1% toutes destinations confondues ; la Tunisie à elle seule ayant baissé de 22,7% en nombre de packages vendus. La situation économique difficile, la chute du pouvoir d'achat des ménages et les considérations géopolitiques accentuées récemment par les événements au Mali et en Algérie ont freiné les départs vers la Tunisie. Pour relancer les prises de commande sur la Tunisie, l'ONTT ne cesse de mettre une «grande opération de séduction sur ce marché traditionnel. C'est dans ce cadre que s'inscrit la participation de la Tunisie au salon International du Tourisme de Nantes du 15 au 17 février 2013.Cette année encore, la plus belle agence de voyages de l'Ouest invite les professionnels pour une évasion totale à travers le monde avec des représentations officielles de pays dont la Tunisie représentée par l'ONTT et quelques professionnels, , des agences de voyage, des tour-opérateurs. Sans oublier une des destinations les plus paradisiaques : la République Dominicaine, hôte d'honneur de cette 14ème édition. Une nouveauté : le village rando. Une demi-douzaine de professionnels spécialisés vous ouvriront l'univers de la randonnée et du trekking en France et à l'étranger.
Et pour vous assurer de futures balades d'une heure ou de plusieurs jours, une boutique vous permettra de découvrir les derniers matériaux et de tester des produits en situation réelle grâce à la reconstitution de chemins terreux ou caillouteux. En un lieu et durant 3 jours, le monde s'offre à tous les vacanciers qui pourront en quelques heures planifier leurs prochains week-ends, trouver des bons plans, découvrir des nouvelles formes d'évasion, organiser leurs prochaines vacances ou tout simplement s'évader au rythme des animations plus riches que jamais : danses, musiciens, jongleurs, artisans, comédiens, expositions, jeux.... Enfin, l'espace conférences les captivera par ses récits, ses aventures et ses conseils. Rappelons qu'en 2010, la Tunisie accueillait 6 902 000 visiteurs étrangers dont 1 300 000 Français. En 2011, année du « printemps arabe », ce chiffre tombait à 4 785 100 avec une diminution de – 40 % des nuitées. En 2012, le trafic reprenant des couleurs en approchant de la barre des 6 millions de touristes (5 950 464 pour être précis) dont quelque 960 000 Français. L'objectif de la Tunisie c'est de retrouver en 2 ans, soit pour 2013, les chiffres d'avant la révolution.


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