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Les couleurs de la ville
Publié dans L'expert le 24 - 09 - 2008

Certaines places de la ville n'en peuvent plus de se voir assaillies en toute heure de la journée par des rades d'usagers qui, se convertissant en vendeurs ambulants, investissant l'espace pour y exposer des produits de tout acabit. Des étals difformes regorgeant d'articles – pour la plupart asiatiques – sont ainsi aménagés et autour desquels il faut slalomer pour se frayer un chemin. Une véritable station foraine est ainsi créée où valsent les couleurs et les humeurs aussi. Jusque-là, à la limite, rien à dire puisqu'en fin de compte, nombreux sont ceux qui s'y retrouvent.
Toutefois, les excès et les débordements sont là pour souligner l'anachronisme de pareilles situations. Les nuisances de tout genre, la pollution et surtout les atteintes directes à l'esthétique urbaine sont autant de signes d'inconfort. Pourquoi autant d'écarts? De quel droit se permet-on de s'approprier les espaces publics sans aucun respect pour les règles les plus élémentaires de la civilité et de la liberté des gens à disposer d'un environnement viable. La gabegie (c'est le cas) est de règle. Pour s'en rendre compte, place Bab Jazira, place de la monnaie et d'autres sont là pour nous le prouver.

Prix et contre-façons

Puisqu'on est dans les rues marchandes, qu'on y reste. A Sidi Boumendil ou les opportunités les plus diverses croisent l'envie avec les bourses de différentes possibilités, le quotidien est souvent mis à rude épreuve.
Qu'on en juge par ces panoplies de produits qui ressemblent à s'y tromper avec d'autres qui sont vendus ailleurs et dont le prix battrait toute concurrence.
Ainsi pour le tiers du montant d'un article au prix homologué ou arrêté, achèterait-on le même article à Sidi Boumendil. Personne n'est sorti heureux de cette aventure (c'en est une) puisqu'à peine utilisé, ce produit passe la vie de trépas. Une arnaque qui semble ne déranger personne, particulièrement les organismes de contrôle. En attendant un sursaut de droit, on s'arnaque comme on peut à Sidi Boumendil.

La hantise… de l'eau

La pluie est plus que salvatrice. C'est à la limite une lapalissade. Qu'en est-il quand elle peut devenir sujet de dilemme pour certains.
Les dernières averses l'ont confirmé. En moins de trente minute, nombreuses ruelles de la Cité Ezzouhour, la route qui, dans le sens de l'aller, relier Ennajah au Bardo se sont vues transformées en de véritables piscines d'eau stagnante. La peur de voir les choses s'aggraver, était des plus perceptibles chez les habitants. Le souvenir d'il y a quelques années, est là pour le leur rappeler. Faut-il attendre et prier ou agir dès maintenant?...

Note au passage

C'est Ramadan, la rentrée scolaire et l'Aïd. En filigrane les sempiternelles factures de téléphone, d'électricité et autres…
Chère, chère la vie. Les salaires plient l'échine sous le poids de la nécessité. Le pouvoir d'achat s'étiole à une vitesse vertigineuse. Un mois, c'est un véritable tunnel sans fin et le trajet de salaire en salaire est truffé d'obstacles. Les souks en ville sont l'arène de l'impuissance. Voyez la mine des gens.


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