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Notre folklore sublimé
Publié dans Le Temps le 30 - 12 - 2016

Après sa récompense aux Journées Théâtrales Carthage 2016 pour sa création Les Ergs du sable, Hafedh Zellit rencontre son public avec un nouveau projet intitulé El Henk, dont l'avant-première a été donnée samedi 24 décembre à la salle Rio.
Le spectacle est la réunion sur scène de quarante-trois artistes, composé de musiciens et danseurs. Ils coordonnent leurs efforts pour la reconstitution de scènes de danse folklorique. On retrouve, le temps de la représentation, différentes traditions de la Tunisie dans sa profondeur, avec ses différents lieux. L'œuvre met en exergue des symboles du folklore tunisien, tout en présentant une conception moderne au niveau de l'arrangement musical de certaines chansons du patrimoine tunisien. Il met sous projecteur la variété et la richesse qui qualifient le patrimoine musical et chorégraphique populaire d'après une écriture moderne afin de braquer les projecteurs sur l'expressivité corporelle féminine et masculine et de souligner certains rituels des quartiers populaires.
Faiza Messaoudi
« EL HENK »
Spectacle est la représentation artistique d'un ensemble de symboles et de spécificités culturelles de l'identité tunisienne en lien avec le corps et le comportement qui est en lui-même, une accumulation de l'héritage culturel impactant sur le présent et ouvert sur le futur sans rupture avec le passé, c'est en fait la continuité du passé dans le présent et le futur dans un rapport d'adaptation et d'évolution créative.
DRAMATURGIE
Le traitement de la danse folklorique ne serait pas profond sans évoquer l'aspect philosophique de la danse. Et comme on va se concentrer sur le visuel et l'esthétique nous allons créer un jeu dramatique alternant entre le mouvement et la poésie dont se mélangent les paroles et les mouvements. C'est une chorégraphie dansante qui tend vers le théâtral vif et direct, fondée sur des compositions de percussions et de pas qui nous amèneront à un état dansant
Un spectacle rapportant sur le traditionnel folklorique proche du spectacle grec dans ses composantes grâce au partage qui s'établira avec le public avec un style contemporain dans lequel nous mettrons en avant tous les effets du « SHOW » danse, musique, chant et image serons les piliers du spectacle. »
Hafedh Zellit, bio express
Ceux qui ne connaissent pas encore Hafedh, auront à découvrir un danseur chorégraphe, en mouvement ayant cumulé une expérience artistique de plus de 15 ans. Car dans le domaine de l'art contemporain, Hafedh Zellit n'est pas un novice. Petit rappel de ses principales escales artistiques :
Après une formation en Modern Jazz, danse contemporaine et classique au Centre national de la danse Borj Elbaccouche jusqu'en 1997, Hafedh a suivi divers stages à l'Académie nationale de la danse à Rome (Italie), Compagnie Balletto di Roma (Italie), et au centre Danças na Sidade (Portugal). Il intègre ensuite le Ballet national tunisien (Production 1997).
En 1998, Hafedh complète sa formation classique avec Nawel Skandrani au centre Ikâa où il a travaillé en tant que danseur et chorégraphe.
Depuis 2002, il fait partie de la compagnie «Théâtre de la Danse» comme interprète aux langages artistiques de Imed Jemaa. En Août 2003, il a été invité par la Compagnie Noname-Radar (Espagne) pour une nouvelle création de Rafael Linares.
Son expérience chorégraphique débute en avril 2000 avec les deuxièmes rencontres de danse contemporaine dans la Méditerranée arabe (Tunis) «N'importe où», puis Danças na Cidade, rencontre internationale de danse contemporaine (Lisbonne) en Août 2000. Il crée «Direction», une œuvre de 15min.
Au début de 2004, Hafedh Zellit a créé sa propre Compagnie Haraka qui donne Pieds nus dans le cadre de la 5e édition du Festival Dama à El Teatro. L'année suivante, il crée Stress (2005). De retour de Dubai après un séjour de trois ans durant, Hafedh Zellit a aujourd'hui, la tête sur les épaules et les idées plein la tête. «C'est une expérience très importante dans ma carrière artistique. Elle m'a amené à confronter mes idées à celles des autres. Et surtout à découvrir l'Autre, cet homme arabe qui parle notre langue mais qui réfléchit d'une manière différente de la nôtre». Le langage de l'art aurait pu rétablir la communication, même si cela ne dure que le temps d'une prestation.


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