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Liberté du culte
Récits du Coran
Publié dans Le Temps le 25 - 07 - 2013

« Allah ! Point de divinité à part lui, l'Omniscient, l'omnipotent « Al Quayum », ni somnolence ni sommeil ne le saisissent. A Lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre.
Qui peut intercéder auprès de Lui sans sa permission ? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de sa science ils n'embrassaient que ce qu'Il veut son Trône déborde les cieux et la terre, dont la garde ne lui coûte aucune peine. Et il est le Très haut, le Très grand.
Nulle contrainte en religion ! Car, le bon chemin s'est distingué de l'égarement. Donc, quiconque mécroit au rebelle tandis qu'il croit en ALLAH saisit l'anse la plus solide qui ne peut se briser. Et Allah est Audiant et Omniscient ».
(Al Baqarah – V.255 - 256)
Dans les versets du trône (Ayat Al Koursi) est évoquée la grandeur d'un Dieu transcendant et suprême, omniscient et omnipotent.
C'est la base de la religion de l'Islam, révélée au Prophète Mohamed, Messager d'Allah auprès des hommes d'Arabie d'abord, et au-delà tous les humains.
Par la croyance en cet Etre suprême, la paix et la sérénité seront rétablies par l'abolition des idoles en vertu du polythéisme religion incitant aux injustices et aux abus. Les Quoraïchites étaient en effet, les plus favorisés, car ils avaient la charge des plus grandes idoles de l'époque : ALLAT MANATT et AL OUZZA, les tribus les plus nanties étaient les plus favorisées, et elles avaient un droit de regard sur le monument de la Kaâba, transformé en temple des idoles païens.
Ce fut le cas des Abou Soufiène, qui avaient combattu le Prophète, mais finirent en désespoir de cause par se convertir à l'Islam.
D'ailleurs, parmi ceux qui se résignèrent il y avait ceux qui s'étaient convertis par suivisme ou par une raison déterminée : certains parmi les polythéistes ou les juifs l'avaient fait pour s'introduire dans les rangs des fidèles, afin de les espionner.
En tout état de cause, le Prophète Mohamed n'a jamais appelé à embrasser l'Islam par la force.
Le Jihad, est essentiellement un appel à la raison.
Le mot Jihad signifie, en effet, en arabe, l'effort, qu'il soit physique ou psychique.
Ce n'est pas du tout l'incitation aux tueries et aux massacres.
Le Jihad comporte plusieurs sens d'ordre moral.
Le Prophète dans ses multiples Hadith fait allusion au Jihad ANAFS, c'est-à-dire, le fait de contrôler ses instincts et d'agir avec raison et après mure réflexion. Cela évite le laisser-aller et les abus.
Le Jihad s'exerce aussi bien individuellement que collectivement.
En effet, à l'échelle individuelle, chacun est tenu en vertu du Jihad, de s'efforcer à ne pas s'écarter du droit chemin celui du respect de son semblable, de l'entraide, la solidarité et la non violence. Chacun est tenu de fournir, un effort dans ce sens. C'est le cas, c'est aussi un effort collectif que sont tenus de fournir les membres d'une cellule familiale, ou d'une communauté, pour l'instauration de la paix entre eux.
Le Jihad n'est certainement pas la contrainte.
C'est ce qui est énoncé dans les versets précités.
Dans son ouvrage de l'exégèse du Coran déjà cité, le cheikh Ben Achour évoque le problème de l'abrogation du verset énonçant qu'il n'y a point de contrainte en matière de religion.
En effet, parmi les versets du Coran il y a certains qui ont abrogé d'autres.
C'est le cas, par exemple, en ce qui concerne l'interdiction de la consommation du vin, ou de toute boisson fermentée, qui a été progressive des versets révélés au Prophète ayant abrogé d'autres pour l'interdire de manière de plus en plus stricte.
Le cheikh Ben Achour a exposé d'abord, les points de vue des exégètes dont certains affirment que ce verset a été abrogé, alors que d'autres déclarent qu'il est lui-même un verset abrogeant les versets incitant à combattre les mécréants.
Il estime quant à lui que ce verset est un verset abrogeant étant intervenu après la victoire du Prophète et de ses hommes sur les Quoraichites, et la capitulation des polythéistes.
Ce fut le début de l'installation de l'ordre islamique.
Le Prophète a commencé à mettre les premiers jalons d'un Etat monothéiste, où les « gens du livre », c'est-à-dire, les catholiques et les juifs, n'avaient été contraints à se convertir à l'Islam.
Ce fut là les prémices de la liberté du culte, concrétisé par le verset précité et qui sera réglementée, par le Prophète en imposant à certains d'entre eux le paiement d'un tribut.
Après le décès du Prophète Mohamed, les califes avaient laissé subsister le paiement de ce tribut pour les non-musulmans, mais il n'y a eu aucune contrainte à se convertir à l'Islam.


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