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L'enseignement supérieur privé en Tunisie :
Publié dans L'expert le 11 - 03 - 2009

Aujourd'hui, l'université privée a changé désormais de vision, un partage de rôle économique et social de l'enseignement supérieur public et privé, s'inscrivant dans une nouvelle dynamique complémentaire unifiée. De ce fait, l'enseignement supérieur privé contribue à la création de richesses aussi bien au profit de la collectivité nationale qu'à celui de l'étudiant étranger à travers un comportement d'optimisation économique.
Dans ce cadre, les universités d'enseignement privé sont en train d'intensifier leur rôle dans le développement économique, culturel et social. Ce qui fait que l'engagement des universités est avantageux aussi bien pour le développement local qu'international.
I. La réalité de l'enseignement supérieur privé en Tunisie :
De leur côté, les universités privées tunisiennes depuis l'indépendance, sont en train de faire preuve d'un esprit d'ouverture de plus en plus marqué. Elles élargissent davantage la palette de leurs services et des disciplines offertes pour répondre aux besoins d'un éventail plus large d'étudiants de toutes les nationalités. Les établissements d'enseignement supérieur ont toute leur place à prendre dans l'appui à de telles stratégies de développement fondées sur la connaissance et la rentabilité économique.
Dans le contexte actuel de mondialisation et de transition vers une société du savoir, les connaissances scientifiques et techniques prennent une importance accrue dans le processus de développement où les frontières sont en voie de disparition. Les sociétés du savoir constituent une nouvelle chance de développement à l'échelle mondiale où l'autorité de tutelle assure et supervise l'intervention d'agences indépendantes de contrôle de la qualité, conformément à des normes pédagogiques reconnues internationalement. Ce qui devrait rassurer le bon suivi des études et l'amélioration de notre image vis-à-vis, notamment des étudiants étrangers.
Ainsi, les sociétés du savoir sont porteuses de nouvelles chances et de nouveaux styles de développement.
En effet, on souligne l'importance du transfert de connaissances direct, par les étudiants et les diplômés étrangers qui peuvent constituer l'un de ses dispositifs les plus efficaces.
Par conséquent, tous les étudiants étrangers venant à notre pays participent à favoriser l'épanouissement de l'économie nationale et manifestent un lien fortement exploité, avec l'économie mondiale. Ils peuvent alors contribuer à mieux valoriser la façade de notre patrimoine scientifique national en revenant à leurs pays d'origine. Ils jouent le rôle d'ambassadeurs à l'étranger pour cerner une image de marque culturelle de notre pays richement présentée.
La vision contemporaine de notre modèle tunisien en matière d'enseignement supérieur privé accepte la modernité, connaît les défis de la mondialisation et choisit de les relever aussi bien dans le cadre national qu'international.
II. Plus d'attractivité aux jeunes étudiants étrangers :
Il est incontestable que le secteur de l'enseignement supérieur privé est une arme principale de la compétition. L'enseignement supérieur est actuellement confronté à des évolutions majeures : l'explosion des effectifs et la mutation nécessaire des formations destinées aux étudiants étrangers vers la bonne qualité et la meilleure démarche.
Ainsi, le rôle de l'Etat est crucial pour garantir la bonne qualité de formation. Il doit encadrer nos universités sans trop s'immiscer dans les cycles de formation à proposer ; et ce, en veillant aux justes réponses aux attentes du marché. C'est faire de sorte, que nos universités privées trouvent une bonne autonomie de gestion pédagogique et scientifique.
Le fait que de nombreux étudiants étrangers fréquentent l'université tunisienne privée et qu'ils reviennent vers elle est un atout décisif pour le rayonnement culturel international de la Tunisie, sa recherche scientifique, ses capacités d'innovation technologique, le dynamisme de son industrie et de ses échanges commerciaux internationaux.
Pour ce faire et face à la mobilité estudiantine internationale qui s'est beaucoup développée, il convient à l'Etat, d'inciter les universités à favoriser la politique d'accueil active pour relever davantage le nombre en trouvant les bons moyens pour assurer un échange culturel riche d'événements et d'occasions à partager avec les étudiants étrangers.
De même, l'attractivité de nos universités, le parcours des étudiants étrangers avant leur arrivée en Tunisie, ainsi que les problèmes rencontrés lors de leur arrivée et de leur cursus doivent être toujours bien étudiés et résolus. Les multiples procédures doivent être davantage simplifiées avec une réelle coordination pour être de nature à ne pas décourager l'étudiant étranger le plus motivé. Faut encore, faciliter leur intégration avec des logements accessibles et bien équipés pour donner une belle image aux étudiants qui ont fait le choix de la Tunisie par rapport à d'autres pays et de ne pas les amener parfois à se réorienter vers un autre pays.
L'ampleur de l'investissement tunisien est justifiée si la politique d'accueil des étudiants étrangers leur garantit un taux de réussite élevé. Dans ce cas, le contrat moral passé entre la Tunisie et les étudiants étrangers sera rempli : ils reçoivent de la Tunisie la formation et les diplômes annoncés. En contre partie, La Tunisie y gagne des partenaires étrangers amicaux et désireux de poursuivre des relations universitaires, commerciales et diplomatiques avec le pays d'origine.
De ce fait, l'accueil chaleureux des étudiants étrangers s'inscrit dans l'aide bilatérale au développement culturel et à l'éducation qui sont toujours affichés dans les lignes directrices de la politique de la Tunisie dans le secteur de la mobilité internationale universitaire.
Il est désormais indispensable de redresser la barre, d'éviter que la médiocre qualité des services offerts, ainsi que l'absence d'une réelle analyse des conditions d'études des étudiants étrangers conduisent à un taux d'échec.
Dans le cadre de la concurrence internationale, la majorité des étudiants étrangers préfèreraient bénéficier d'un accueil et d'une formation spécifiquement adaptés à leurs besoins. Nos universités privées doivent assurer le bon suivi de l'étudiant étranger. C'est un élément indispensable de son insertion et son succès à l'échelle nationale, nécessitant un cercle de contact si ouvert et réactif. L'aide aux étudiants étrangers ne doit pas être seulement pédagogique ou administrative, elle doit être ludique pour favoriser la rencontre entre les étudiants étrangers et tunisiens.
Encore, les universités d'enseignement supérieur privé, doivent apporter leur appui au renforcement de la dimension internationale de leurs universités et écoles supérieures. C'est pour l'économie tunisienne, un atout de développement démesuré.
On doit bien détecter les besoins éducatifs de tous les jeunes étrangers en assurant un accès équitable à la formation, aux stages et même aux diplômes octroyés. Répondre à leurs attentes et ambitions à travers des programmes adéquats et ayant pour objet l'acquisition de connaissances ainsi que des compétences nécessaires à l'intégration dans la vie courante.
Pourquoi pas, à l'instar des pays étrangers européens et autres, offrir au terme de la formation, les doubles diplômes c'est-à-dire un diplôme tunisien et un autre étranger aux étudiants choisissant la Tunisie comme destination pour leur éducation universitaire. Pour ce faire, il faut multiplier les accords de double diplômation de niveau supérieur dans plusieurs et différentes filières.
Ces dits accord permettent aux étudiants la possibilité de suivre un programme unique et commun, pour lequel ils recevront les diplômes. Ce double apprentissage représente une autre opportunité exceptionnelle dans le contexte actuel de mondialisation à travers un apprentissage bi-culturel et un rapprochement des peuples et leur assurant une formation spéciale sur les lois et les règles qui régissent leurs droit des affaires dans leurs pays d'origine.
III. Une logique de droit privé pour gérer l'enseignement supérieur privé :
Finalement, l'enseignement supérieur privé en Tunisie doit :
- être soumis à un esprit de droit privé et de marché, facilitant une souplesse d'adoption de choix stratégiques flexibles de diversification, de différenciation où tous autres permettant un positionnement compétitif toujours meilleur.
- S'améliorer sur la base d'égalité et d'avantages mutuels, de complémentarité et de développement commun, pour assurer la promotion et le renforcement de la coopération internationale dans la consécration de la société du savoir.


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