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Publié dans L'expert le 13 - 10 - 2009

L'environnement de l'entreprise du 21ème siècle est et sera encore longtemps hyper- compétitif : concurrence sur tous les fronts, mutation du système productif, accélération des processus et acquisition des nouvelles technologies… En plus, le rôle que jouera le capital humain et intellectuel y sera décisif, au point que l'entreprise sera forcément plus proche de la recherche scientifique et de la veille technologique. D'ailleurs, le succès de l'entreprise en dépendra fortement ; ne serait-ce que pour l'augmentation de son taux d'encadrement et d'innovation.
D'ores et déjà, seule une alliance sacrée entre l'université et les entreprises peut assurer suffisamment d'emplois aux nouveaux diplômés de l'Enseignement Supérieur. Autrement dit, il est plus que nécessaire de fondre l'université et l'entreprise dans un même système de promotion du savoir et de la recherche appliquée.
Comme l'université en général dispense déjà de la formation à distance (par le biais des universités virtuelles) et fait usage de plus en plus d'outils pédagogiques modernes (visioconférences interactives, tableaux tactiles, forums électroniques…) ; cela augure au 21ème siècle d'une synergie intense « université-entreprises » bénéfique et profitable pour les deux institutions, car la mise en confiance de l'université avec les PME n'est plus un choix alternatif, mais un impératif stratégique.

En effet, à travers l'Université, l'entreprise gagne l'esprit innovant, devient initiatrice d'idées percutantes et réagit beaucoup plus vite aux nouveautés technologiques et aux mutations économiques comme celles dues à la révolution des TIC qu'on est entrain de vivre actuellement.
Dans ce contexte, une expérience fort réussie a été mise en place à l'université technique de Berlin dont l'idée consiste à former, dès la 1ère année universitaire, une équipe pluridisciplinaire d'étudiants qui doit réussir ensemble jusqu'à la fin des études à créer une entreprise commune. Cette université fait preuve d'une longueur d'avance par rapport à ses homologues parce qu'elle joue ainsi le rôle de créatrice d'entreprises et d'entrepreneur économiques agissants.
Ceci dit, la pérennité de l'entreprise du 21ème siècle dépendra de plus en plus de la maîtrise du savoir qui constitue d'ores et déjà un moteur puissant de croissance économique. Promues aujourd'hui au rang d'enjeu stratégique, les connaissances ne sont plus pour l'entreprise une mode passagère, mais plutôt un attribut quasiment unique de réussite. Il ne faut pas oublier que grâce à un véritable management du savoir, l'entreprise contemporaine peut se valoriser par rapport à ses salariés, à ses clients, à ses partenaires et à ses actionnaires.
Bref, on ne le dira jamais assez querévolues sont les entreprises enfermées, cloisonnées, bureaucratisées et où s'affrontent souvent les hiérarchies. Terminé est aussi le temps où l'université et l'entreprise s'ignorent mutuellement. La symbiose totale entre les deux institutions est désormais plus que vitale et impérative pour chacune d'elles, non seulement pour créer des emplois mais aussi pour assurer une compétitivité économique dans un monde de plus en plus ouvert où règne une hyper- concurrence entre les différents pays et les différentes entreprises.
C'est pourquoi, l'entreprise du 21ème siècle se devra, plus que jamais, d'être en permanence à l'écoute des changements qui affectent, avec une vitesse sans précédent, son environnement et, dans la mesure du possible, les anticiper. La tâche est d'autant plus ardue que l'environnement de l'entreprise sera de plus en plus complexe, multidimensionnel et instable. Il sera économique certes, mais aussi géographique, social, juridique et de plus en plus technologique. La valeur ajoutée des PME de l'avenir sera davantage liée aux aspects intangibles qu'elle gèrera quotidiennement, tels que les brevets, les franchises, les idées innovantes, les expertises… Cet ensemble de connaissances forts complexes qui seront la source de la valeur ajoutée des entreprises du nouveau siècle constituera «leur capital savoir» ; un capital qui devra être managé, sauvegardé, et fructifié continuellement.
Idem, la culture entreprenariale du 21ème siècle ne s'improvise plus, elle s'acquiert certes à l'université mais aussi et surtout dans les entreprises ; c'est la raison pour laquelle les diplômes d'ingénieurs en Amérique sont co- signés par l'université et par ses entreprise partenaires.
Ainsi, l'entreprise du 21ème siècle sera une entreprise centrée sur le savoir et l'information, une entreprise qui devra s'affranchir des contraintes temporelles et géographiques qui la guettent depuis toujours.
En d'autres termes, face à une société de plus en plus « intelligente » et un environnement de plus en plus changeant, l'entreprise du 21ème siècle se devra de trouver dans l'innovation un équilibre qui lui donnera les ressources et les moyens de son développement durable.


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