Tunisie : Bachr Chebbi présente ses excuses au gouverneur de Tunisie et à son épouse    CAN 2021 – Gr A : Où regarder les matches de la J03 ce lundi ?    Par Emna Chatty : Moi, tout simplement    Saïed, Taboubi, manifestations … Les 5 infos du weekend    CAN 2021 – Gr E : Le champion d'Afrique est tombé de haut !!    Tunisie-Ministère de la Santé : Réunion sur les préparatifs pour lutter contre la propagation rapide du Coronavirus    Tunisie : Coupure de gaz dans ces zones demain, lundi    Secousse tellurique à Gafsa    À Sfax, le Covid-19 continue de se propager rapidement    Maltraité, l'artiste Saja demande la récupération de ses tableaux du pavillon tunisien à l'Expo Dubai    Gr F / Tunisie – Mauritanie : les formations de départ    Tunisie-coronavirus : L'association des parents pour le protocole sanitaire dans les écoles    Le Gouvernement allemand œuvre pour la promotion du tourisme durable en Tunisie    Kasserine: Saisie de 12,5 tonnes de semoule [Photos]    Le combat d'un résistant septuagénaire palestinien écrasé par une voiture de police de l'occupant    Football : La CAN Cameroun en images    Ooredoo s'allie à Fujifilm et lance une solution digitale d'impression photo    CAN 2021 — Groupe f —2e journée : Tunisie-Mauritanie (17h00): De la hargne s'il vous plaît !    MEMOIRE: Mohamed HADIDANE    Pourquoi: L'éclairage public    FARK: Riadh SIALA    Consultation nationale: La plateforme électronique e-istichara.tn opérationnelle    Ils ont dit    CAN (2e journée): les matches de ce dimanche    Regrettable et désolant    Covid-19: Fermeture de 122 établissements scolaires et 373 classes    Météo: Stabilité de la plupart des indicateurs météorologiques    Dégradation continue de la note souveraine de la Tunisie: Comment renverser la vapeur ?    Mes odyssées en Méditerranée : Le faux comte sicilien, Pepito Abatino, et la star Joséphine Baker    «The Wasteland» d'Ahmad Bahrami: Une expérience sensorielle    Hosni Zouaoui, ancien milieu défensif du CAB: «Je ne crois qu'au mérite»    L'Omicron, un vent contraire limité et temporaire pour l'économie mondiale    Abdelaziz Kacem: Saveur et savoir, même étymologie    Tunisie-Ministère de l'Intérieur : Appel à témoins contre un élément takifiriste    Tunisie : Les organisations nationales condamnent la "répression policière" lors des manifestations d'hier    Tunisie-vidéo : Kais Saied reçoit Noureddine Taboubi    Scandaleux : Le correspondant d'un journal français frappé par des policiers le14 janvier    Frappé par des policiers Tunisiens, un journaliste français à la clinique    Du 1er au 10 janvier 2022, les recettes touristiques ont crû de 19%    Baisse de 5,5% de la production d'œufs de consommation en 2021    Semaine boursière : Le Tunindex reprend des couleurs mais l'inertie se poursuit    Meurtre du caporal Saïd Ghozlani : Des peines allant de 32 ans de prison à la condamnation à mort    La France met en garde contre un risque d'attentat élevé en Tunisie    L' Ukraine victime d'une grosse cyberattaque visant ses sites gouvernementaux    Tahar Bekri: Abdelwahhab Meddeb et la relecture de l'héritage culturel arabo-musulman    Le grand poète tunisien Noureddine Sammoud est décédé    Noureddine Sammoud n'est plus    " Streams " de Mehdi Hmili dans les salles tunisiennes à partir du 19 janvier    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



A la galerie « Musk and Amber »: Taher Jaoui ou la peinture-émotion
Publié dans La Presse de Tunisie le 02 - 12 - 2021

Pour recevoir Taher Jaoui, Musk and Amber a joué la sobriété. Espace dégagé, cimaises libérées, la galerie a oublié ses fastes et sa profusion habituels pour laisser libre cours au jaillissement de couleurs de l'artiste. Jaillissement est d'ailleurs un faible mot pour exprimer les explosions polychromes et formelles que s'offre et nous offre Taher Jaoui sur le thème de « Jamboree ».
« Jamboree » est un terme d'origine hindi qui signifie littéralement réunion de scouts, mais par extension probablement réunion, et peut-être fête, célébration.
De cette exposition joyeuse, festive, la commissaire Rym Ben Boubaker, qui commence à se faire connaître et apprécier par ses différentes interventions, écrit : « Des figures déformées, des couleurs très vives, des déguisements qui font penser au carnaval... Taher Jaoui surprend le public par une démarche qui rejoint un style personnel sous l'influence de l'art primitif africain, des dessins animés, ainsi que la philosophie et l'attitude de l'expressionisme abstrait : il peint des univers peuplés de créatures étranges qui semblent sortir d'un rêve éveillé ». Né en 1978, diplômé de la Sorbonne, acteur ayant suivi les cours de l'Actor Studio, Taher Jaoui commence sa carrière artistique en 2013 par la création de collages analogiques. Ce n'est que deux années plus tard qu'il s'essaie à la peinture, expérimentant les différentes techniques et disciplines artistiques qui lui permettront de capturer instinctivement ses émotions sur la toile. Huile, laque, spray, fusain le mènent à un travail oscillant entre l'abstrait et le figuratif. Sabrant ses tableaux, on retrouve quelquefois des formules mathématiques, vestiges d'un passé d'ingénieur dans la finance de cet homme qui a connu plusieurs vies. On retrouve également des influences d'art africain de BD, du mouvement cobra, du cubisme, du dadaïsme, du glitch art et de l'expressionisme abstrait. Il est difficile de cantonner Taher Jaoui dans un style, un mouvement, une école. Véritable éponge, il s'imbibe de toutes les influences, n'absorbant que ce qui le touche, l'émeut, le séduit. Il en résulte une approche tout à fait personnelle, faite de coups d'éclat, de mouvements spontanés, d'intuitions et de rêves.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.