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La première impression n'est pas toujours la bonne
Mondial 2010
Publié dans La Presse de Tunisie le 13 - 06 - 2010

Il est question d'instruire l'éloge généralisé du Mondial, qui le mérite et qui fait appel à d'indiscutables passions. Un peu partout, des équipes devraient chercher à lui donner sens et raison d'être. Et elles ne seront jamais minoritaires et encore moins déphasées...
On ne débute pas certainement la Coupe du monde comme on la termine. Cela fait partie des traditions d'une épreuve qui a vu autant d'équipes commencer mal la compétition pour complètement se métamorphoser par la suite. Le cas de l'Italie de 1982 restera dans les annales, dans les mémoires. Pas seulement en tant qu'exemple, mais surtout en tant que référence. Trois matches nuls au premier tour respectivement face à la Pologne(0-0), le Pérou (1-1), et le Cameroun(0-0), pour terminer à la fin sur le toit du monde. Dans la même édition, l'Algérie, gagnait deux des trois matches du premier tour contre l'Allemagne (2-1) et le Chili (3-2), mais ne passe pas suite à l'arrangement au vu et au su de tout le monde entre l'Autriche et l'Allemagne pour permettre à cette dernière de se qualifier. En ce temps-là, le système de pointage ne favorisait pas le jeu offensif et spécialement les victoires, dans la mesure où seulement deux points étaient accordés à tout match gagné. La Coupe du monde avait ses raisons que la raison elle-même ne saura jamais accepter... Il était indispensable de tirer les enseignements de cette injustice sportive montée de toutes pièces. Qu'on le veuille ou non, on devait admettre que le sport numéro un et ses compétition à enjeux grandissimes ne pouvaient plus être laissés au pouvoir des parties concernées. Il fallait trouver en ce temps-là les solutions adaptées pour renforcer la crédibilité et l'honneur du football. En vain!...
La France d'aujourd'hui n'aurait pas certainement besoin de faire comme l'Allemagne de 1982 pour pouvoir se qualifier. Les tricolores ont fait match nul face à l'Uruguay. Mais dans leur situation actuelle, ils auraient plus besoin de victoire que de match nul même si le résultat d'avant- hier ne compromet en aucun cas leurs chances de qualification. Une équipe, qui n'arrive pas à retrouver ses repères, qui se cherche plus qu'elle ne s'affirme, devrait penser à la sérénité, à la solidarité du groupe, à la redistribution des cartes qui ne veut pas dire cependant couper le jeu.
Mais les règles du jeu dans une Coupe du monde sont complexes. Tant de promesses et de manoeuvres. L'équipe de France avait naturellement le droit de commettre des erreurs, mais elle avait aussi le devoir de se surpasser, de forcer le cours des évènements. Elle en était, elle en restera de toute évidence capable dans une compétition faite certainement aussi de chances, mais des chances qui ne peuvent toutefois sourire qu'aux audacieux.
Don de soi...
Il fallait voir, puis imaginer comment les joueurs de l'Afrique du Sud s'étaient dépensés sur un terrain de football lors du match d'ouverture. On a vu des "guerriers" et on n'a pas peur d'écrire ce mot terrible. C'était un beau nom pour définir le caractère de joueurs allant au bout d'eux-mêmes. Le portrait de ces hommes dont les gros plans de télévision dessinent les traits. Les visages exprimaient un vrai don de soi où il fallait à tout prix faire reculer la douleur, dissiper le doute. A voir leur esprit de résistance intact. Dans les gradins, leurs supporters, pareillement trempés, étaient à l'unisson. A croire les sociologues qui font du sport un sujet d'étude, ce genre de matches refléteraient l'esprit des nations. Qu'ils nous autorisent donc à considérer ce Afrique du Sud-Mexique , où tout pousse à l'épanouissement comme une référence, à penser à quelques pages célèbres du football mondial et où l'on constate que les jours d'extrême confiance sont toujours les meilleurs. Cela dresse une sorte de «constat culturel» qui va du geste technique souvent libérateur à la psychologie assumée, en passant par d'autres forces congénitales. Nous souscrivons à ses remarques fondées sur une observation objective et subjective de la Coupe du monde. De la réalité du foot. Elles s'inscrivent aussi dans une histoire ancienne et une réflexion éternellement renouvelée. Mais il n'y a pas que cela. Il est aussi question d'instruire l'éloge généralisé du Mondial, qui le mérite et qui fait appel à d'indiscutables passions. Un peu partout, des équipes devraient chercher à lui donner sens et raison d'être. Et elles ne seront jamais minoritaires et encore moins déphasées...


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