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Le cercle vicieux...
Ligue 1 — Financement des clubs
Publié dans La Presse de Tunisie le 01 - 01 - 2000

Les présidents de clubs réclament de l'argent, l'Etat n'en a plus assez, les stades sont vides, d'où viendront les fonds?
On a pu contenir presque tous les problèmes du football tunisien, du moins au niveau du diagnostic. On sait parfaitement pourquoi la sélection a échoué, pourquoi les entraîneurs tunisiens n'ont plus la cote, pourquoi la formation est un chantier raté, etc. Mais on a encore du mal à cerner le problème du financement des clubs. Cela fait des années que tout le monde en parle (connaisseurs et en grande partie profanes) sans mettre le doigt sur le vrai problème. Presque tous les clubs souffrent et organisent même, faute de recettes durables et faute de cadre réglementaire qui leur permet de capitaliser des fonds et de mener des activités lucratives (la vente d'accessoires dans les magasins des clubs est une activité illégale car ces clubs ne payent pas de taxes et d'impôts). C'est un véritable cercle vicieux: les clubs réclament constamment de l'argent à l'Etat, le ministère, confronté à une demande infernale, fait la sourde oreille. Les joueurs et les entraîneurs attendent les fins de mois pour empocher les salaires gonflés, les sponsors font des économies et n'ont plus envie de mettre de l'argent pour des stades vides, les municipalités n'ont plus les moyens d'assurer l'entretien des stades, et la boucle est bouclée. Voilà des aberrations à ce sujet.
Gestion irrationnelle
Quand on est président de club et qu'on n'a pas la casquette d'homme d'affaires, on doit gérer le casse-tête du financement. D'où viendront les ressources financières?
C'est une question pénible quand on met la barre très haut : salaires gonflés, recrutements à tort et à travers pour des joueurs terminés, coûts fixes trop élevés... voilà des gestes qui entraînent les clubs dans un gouffre financier.
Pas de contrôle de gestion
Qu'il soit grand ou petit, chaque club professionnel dans le monde doit respecter un plafond de déficit et un niveau de dépenses par rapport à ses recettes. Si jamais le déficit atteint un stade énorme, la fédération intervient pour interdire les recrutements (en vue d'arrêter la fuite en avant). Sinon, c'est la sentence fatale : la rétrogradation.
Chez nous, les clubs font ce qu'ils veulent, cumulent les déficits (dettes de toutes sortes) et condamnent les nouveaux dirigeants. Le tout sous le regard impuissant de la FTF.
Et l'argent du contribuable?
Ces demandes interminables de fonds de la part des présidents de clubs sont «arrogantes». De quel droit impose-t-on à l'Etat de verser de l'argent public pour réparer les erreurs des dirigeants dans la gestion de leur club et leurs folies financières? On comprend que les clubs jouent un rôle social et qu'ils encadrent la jeunesse, mais ce qu'on ne comprend pas, c'est qu'ils gèrent irrationnellement, et c'est qu'ils payent de gros salaires et primes à de petits joueurs. Sommes-nous tenus de supporter les bêtises des clubs qui veulent vivre au-dessus de leurs moyens; ces clubs doivent comprendre qu'ils sont tenus de gérer rigoureusement leurs dépenses.


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