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Moins diluées ; plus obtues, plus précises…
Les nouvelles approches de l'indice des prix à la consommation
Publié dans Le Temps le 04 - 02 - 2010

Comme presque partout à travers le monde, la Tunisie dispose d'une gamme étendue d'indicateurs synthétiques plus ou moins élaborés de nature variées, mis au point progressivement au fil des années passées pour un suivi périodique minutieux des situations évolutives de multiples pans de son économie et de sa société.
Leurs trends ascendants ou descendants, en traduisant convenablement les améliorations ou détériorations enregistrées de part et d'autre, offrent, certes, la possibilité de mesurer, comme il se doit, la performance des moyens d'action mis en œuvre par les pouvoirs publics pour la réalisation des résultats escomptés, d'en juger, preuve à l'appui, le degré d'efficience et d'en décider, éventuellement, tout amendement nécessaire. En fournissant, régulièrement, un éclairage aussi étendu que possible des champs visés, le dispositif statistique ainsi érigé est, en effet, de nature à permettre à l'Etat, maître d'œuvre exclusif en la matière, de déceler à temps toute sorte de faiblesse, quant à ses divers moyens d'intervention, en constante contraction, certes, dans une économie soumise de plus en plus aux forces du marché, et d'en apporter, sans délai, les remèdes jugés les plus appropriés.
La fiabilité fort appréciable de l'ensemble de ces données dont les procédés de confection sont constamment adaptés au contexte évolutif de la réalité et leur mise à jour régulière dans des laps de temps aussi réduits que possible sont de nature à en justifier le bien-fondé, en tant que tableau de bord significatif à caractère multidimensionnel mis à la disposition de toute personne qui en ressent la nécessité, tant à l'échelle macro-économique qu'au niveau micro-économique, pour se comporter rationnellement et agir à bon escient.
Grâce à sa longue expérience en matière de traitement de données et bénéficiant de cadres institutionnel, réglementaire et, surtout, humain de plus en plus affinés, la Tunisie a adossé, dés le lendemain de son indépendance, la planification de son économie à une base de données en constante amélioration, tandis que les micro unités, celles du moins les plus averties, ont pu disposer, en permanence, d'une toile de fond quantitative riche en enseignements utiles, de nature à leur permettre de prendre leurs décisions en connaissance de cause, évitant, ainsi, toute sorte de navigation à vue et parvenant souvent, de ce fait, à se rapprocher substantiellement des objectifs recherchés.
Promptitude
Notre pays a, par conséquent, été en mesure de répondre, rapidement, aux exigences imposées par les Normes Spéciales de Diffusion des Données (NSDD) élaborées, en 1996, par le Fonds Monétaire International, pour normaliser les flux de statistiques provenant de différentes sources à travers le monde et favoriser, ainsi, l'émergence du cadre requis, à l'échelle internationale, pour une parfaite connaissance du contexte prédominant et une prévision suffisamment fiable de son évolution. C'est là une condition sine qua non pour limiter significativement la portée des risques encourus par l'ensemble des acteurs concernés, à travers le monde, et soutenir fermement les flux internationaux d'échanges et de paiements. La Tunisie s'est, en effet, engagée activement, tôt, sur la voie de la transparence, telle que tracée par l'instance internationale à travers la publication permanente, par ses pays membres, d'un ensemble de données constamment mises à jour, pour une connaissance idoine des principales composantes de leurs sphères économiques et sociales nationales et une sécurité satisfaisante des opérations internationales croissantes et de plus en plus complexes.
La transparence recherchée est, certes, source de quiétude et de sérénité pour tout intervenant, outre son avantage certain, en matière d'information, situations sans lesquelles la multitude et la diversité des risques prédominants ne peuvent être maîtrisées, contribuant à compromettre sérieusement toute sorte d'initiative et d'allant nécessaires pour une expansion soutenue de l'activité économique et une amélioration poursuivie du bien-être social.
Dans cette panoplie grandissante de clignotants fort intéressants, sollicités de plus en plus, tant en Tunisie qu'à l'étranger, avec la qualification accrue des intervenants, le développement remarquable de l'économie du savoir et l'interconnexion sans cesse affermie du pays avec le reste du monde, conjointement au recours généralisé aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, l'indice des prix à la consommation constitue, incontestablement, un élément essentiel, étant donné son extrême importance en matière d'analyse et de prise de décisions, dans les divers domaines ayant trait à l'économie, à la finance et à la société. Aussi bien l'Etat que les personnes morales et physiques mues par le souci d'optimiser les résultats escomptés lors de l'entreprise de toute action utile, en matière de travail, de production, d'investissement, de consommation, d'emprunt, en cas de déficit, et, éventuellement, de placement de tout excédent de ressources financières resté à l'état oisif, se réfèrent constamment à cette variable-clé, disponible à tout moment à divers endroits. Ce n'est qu'ainsi que l'on parvient à apprécier, en termes réels, à leurs justes valeurs les résultats attendus ayant trait à chacune de ces opérations, dans un contexte volatile de plus en plus contraignant.
C'est que l'inflation est une source avérée d'érosion monétaire et tout calcul prospectif effectué dans les divers domaines cités supra gagnerait, de ce fait, à en tenir compte sérieusement, pour en assurer l'efficacité recherchée et en éviter autant que possible des effets pervers nuisibles à plus d'un titre.
Construit rigoureusement, il y a déjà plusieurs années, par l'Institut National de la Statistique et mis à jour, régulièrement, par la même institution, en se référant aux résultats d'enquêtes bien appropriées réalisées périodiquement à travers l'ensemble du territoire national sur le budget familial et la consommation des ménages, l'indice général des prix à la consommation est publié, mensuellement, avec ses principales composantes, au niveau de multiples sources d'information. Sa configuration idoine traduisant la nature et la portée des propensions à consommer du ménage moyen pour différentes catégories de biens et de services permet, par conséquent, de mesurer avec précision les variations des coûts y afférents dont les niveaux individuels, présentés synthétiquement de la manière la plus appropriée, fournissent une précieuse indication sur le niveau général de l'inflation.
Référence essentielle
Un tel indice sert, en effet, de référence essentielle, tant à l'échelle micro-économique qu'au niveau macro-économique, pour se rendre compte exactement de toute variation enregistrée en termes réels, au cours d'une période déterminée, par une donnée concernant un bien, un service ou un flux de capital et connaître, ainsi, le degré de dépréciation du pouvoir d'achat des salaires et autres sources de revenus, sous l'effet de l'inflation.
Il est, à ce titre, suivi continuellement par les pouvoirs publics pour ajuster, à temps, leurs moyens d'action, chaque fois que cela s'avère nécessaire, guidés par le souci d'assurer la réalisation d'une croissance économique saine et soutenue, adossée à une consolidation sans cesse affermie du bien-être social.
Dans le même ordre d'idées, la Banque centrale a amorcé, il y a quelques années, une profonde modification du cadre de conduite de sa politique monétaire. Elle a même apporté à quelques dispositions de ses statuts les amendements nécessaires pour favoriser l'émergence des conditions requises pour un recentrage explicite de ses objectifs finals autour de la stabilité monétaire à travers la maîtrise de l'inflation. Celle-ci en constitue, désormais, la cible ultime, gagnant, ainsi, plus d'utilité sur le plan opérationnel, au détriment des autres objectifs visés antérieurement (croissance économique soutenue, plein emploi des facteurs de production et équilibre du secteur extérieur) qui devraient relever, plutôt, des autorités concernées, sachant que toute hausse excessive des prix est génératrice de déséquilibres plus ou moins accentués, au niveau de l'économie et de la société.
Pour toutes ces considérations, un effort poursuivi est sans cesse déployé pour que cet indicateur fondamental présente, en permanence, les signes requis en matière de représentativité et de fiabilité.
S'il est vrai, toutefois, que l'échantillon pris actuellement en considération pour le choix du panier-type de la ménagère servant de base pour la réalisation d'une présentation synthétique des prix à la consommation est dense et varié, traduisant les avancées remarquables enregistrées par le pays, sur le plan social, il s'avère entaché d'une imperfection grandissante. Il laisse, en effet, de côté un pan croissant des dépenses ménagères issu des profondes mutations qui ont caractérisé, au cours des années passées, la vie économique et sociale en Tunisie. Il s'agit des charges financières supportées par un nombre accru de personnes physiques et dont la portée grandissante mérite d'être suivie avec plus d'attention.
Le recours au crédit
Incontestablement, le ménage tunisien s'est, depuis quelques années, engagé, dans beaucoup de cas, sur une nouvelle voie, en matière de dépenses, changeant parfois même totalement de comportement. Dans une société de consommation en pleine édification, favorisée par le relèvement général du niveau de vie, la mondialisation poursuivie de l'économie et la propagation satellitaire accélérée des nouvelles habitudes de consommation ayant lieu dans les pays évolués, le niveau de ses achats de biens et services n'est plus toujours conditionné par celui de ses ressources propres. Désormais, il ne s'abstient guère à faire appel à l'endettement, chaque fois que cela est possible, pour se procurer le reliquat et satisfaire, ainsi, entièrement ses besoins. Le recours au crédit est, en effet, devenu très courant, pour un nombre accru de gens, et l'on est même amené à craindre, pour certaines d'entre elles, un surendettement plus ou moins accentué. Ailleurs, ce phénomène d'une plus grande amplitude, certes, fait l'objet d'un suivi permanent, pour en éviter toute évolution excessive nuisible à différents niveaux. En Tunisie, l'Institut d'émission s'est doté, à ce titre, d'une base de données en constante amélioration comprenant, non seulement, les crédits consentis par les banques et autres institutions financières mais, aussi, les facilités de paiement accordées par de nombreux commerçants qui ont accepté d'y adhérer pour limiter les risques encourus. Un suivi attentif de l'ensemble de ces données, adossé à une enquête périodique bien appropriée destinée à en tester la fiabilité, est nécessaire pour une évolution saine de la situation financière tant des ménages que des entreprises concernées.
Si par le passé, les emprunts contractés par les ménages auprès des banques étaient pratiquement limités au financement de l'habitat, destinés presque exclusivement à l'achat ou à la construction de logements, à présent, ils servent, en outre, à l'acquisition de biens de consommation pour des montants de plus en plus élevés. Au caractère souvent durable, ceux-ci n'ont plus trait, uniquement, aux voitures, couvrant un éventail élargi d'équipements ménagers, outre la réalisation de diverses autres opérations aux caractères spécifiques.
Depuis quelques années, les crédits à la consommation ont, de ce fait, pris une nouvelle dimension, sachant que les enveloppes financières obtenues par un nombre accru de ménages, essentiellement auprès des banques, se conjuguent aux achats à terme de plus en plus consistants proposés par une multitude croissante de fournisseurs de biens et services opérant dans plusieurs branches de l'activité commerciale.
Si, par ailleurs, les conditions de banque (taux d'intérêt et diverses commissions bancaires ) étaient auparavant fixes, leurs modulations périodiques relevant, exclusivement, du ressort de l'Institut d'émission (administrés dans le cadre d'une politique monétaire au caractère direct), l'avènement de la réforme financière amorcée vers le milieu des années quatre-vingt, en consacrant la libéralisation progressive de l'activité d'intermédiation financière et en empreignant, à ce titre, l'intervention de la Banque centrale d'un caractère indirect, au résultat incertain, a suscité une certaine volatilité de ces paramètres, évolution qui ne manquera pas de s'amplifier, à l'avenir, avec la consolidation des mécanismes sous-tendant le fonctionnement du marché du capital. Leurs niveaux qui devraient traduire nécessairement le prix du capital, c'est-à-dire son degré de rareté, sont désormais tributaires de la situation changeante de l'offre de ce facteur, comparée à sa demande, dans un marché de mieux en mieux structuré, outre les diverses mesures prises par la Banque centrale dans le cadre de la conduite courante de sa politique monétaire.
Sous l'effet de la dynamisation poursuivie du marché monétaire favorisée non seulement par le développement soutenu des échanges quotidiens interbancaires de liquidités mais, aussi, par l'extension remarquable du compartiment des titres de créance négociables, avec la promotion de la finance directe, le coût du capital fait l'objet de variations beaucoup plus fréquentes que par le passé et sa prise en considération pour le calcul de l'inflation s'avère donc indispensable, pour un meilleur reflet de la réalité. A cet effet, une fois calculé la part moyenne des charges financières dans les dépenses ménagères, il serait indiqué de prendre en compte, périodiquement, l'évolution du taux moyen du marché monétaire (TMM), calculé et publié mensuellement par l'Institut d'émission, en se référant chaque fois aux situations quotidiennes qui ont prévalu au cours du mois précédent. C'est que ce paramètre est de plus en plus usité dans la vie financière, servant presque exclusivement de base, au niveau des banques, pour la réalisation de nouvelles opérations.
Dans un tel contexte qui a tendance à s'amplifier d'année en année, avec la consolidation des signes d'opulence et la banalisation du recours au crédit sous ses différentes formes, conjuguées aux aléas d'une libéralisation financière affermie et d'un marché de capitaux en pleine restructuration, l'assise retenue jusqu'ici par l'Institut National de la Statistique pour le calcul de l'indice général des prix gagnerait à s'étendre davantage pour tenir compte, ainsi, de faits saillants de plus en plus nets, de manière à refléter convenablement le changement structurel caractérisant les dépenses engagées par un nombre accru de ménages tunisiens. Le système de pondération utilisé, dans ce cadre, devrait donc réserver une juste part aux charges financières supportées par les citoyens pour l'obtention de crédits de différentes natures, pour plus de fiabilité et une efficience accrue.
Tout en permettant de rapprocher le taux d'inflation de son niveau réel, cette action tant attendue serait de nature à fournir, par ailleurs, une indication précise sur le poids des charges financières supportées par les ménages, enseignement fort utile pour apprécier à sa juste valeur le niveau des prix des services fournis par les intermédiaires financiers et en suivre, ainsi, la compétitivité, critère fort important, en matière d'analyses et de prises de décisions, dans une économie très ouverte sur l'extérieur.
A cet égard, la décision de mettre au point un véritable indice du coût des prestations bancaires prise le 26 mars 2008 par le Chef de l'Etat, lors d'un entretien effectué avec le Gouverneur de la Banque centrale pour s'enquérir de la situation du système financier en Tunisie, est venue à point nommé pour combler ce vide de plus en plus ressenti par les divers agents économiques et remédier, ainsi, résolument à la situation. Sa mise en œuvre sera de nature à susciter l'émergence d'un éclairage approprié d'un pan grandissant de la vie économique et sociale du tunisien, condition si ne qua non pour la prise de décisions rationnelles bien appropriées, au sein de multiples composantes des sphères réelle et financière.
_________________________
(*) Ex Secrétaire Général de l'Observatoire des Services Bancaires et ancien expert du Fonds Monétaire International.


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