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Abus de confiance, vol de chèque et falsification de signature
Publié dans Le Temps le 03 - 04 - 2013

La dame, la cinquantaine, entretenait de bonnes relations avec son voisin. Elle lui rendait visite chez lui et s'entretenait avec lui sur les différents sujets d'actualité. Vers la fin de l'année 2010, la dame est passée par une assez mauvaise période. Elle a traversé une crise financière et s'est endettée énormément et devait par conséquent répondre à tous ses créanciers.
Malheureusement pour elle, elle a choisi le mauvais chemin.
Elle s'est rendue chez son voisin. Ce dernier assez aisé et propriétaire d'une fortune considérable. Une fois installée elle a bavardé quelques instants avec lui puis elle a profité d'un moment où son hôte s'est trouvé obligé de répondre à une communication téléphonique. Elle s'est rendue à son bureau où elle a volé un carnet de chèques.
Une fois chez elle, elle a libellé un chèque de trois mille dinars et falsifié la signature du propriétaire puis s'est rendue à la société créancière et lui a remis le chèque. Le comptable de la société a été informé par la banque que la signature du chèque concerné est falsifiée, par conséquent le chèque a été rejeté.
Sur ordre de son patron il a déposé plainte au nom de la société. Il a fourni le nom et l'adresse de la dame.
Arrêtée, elle a avoué son forfait déclarant aux enquêteurs qu'elle avait rencontré des problèmes d'argent. Elle a regretté son geste et a demandé pardon.
Elle a été traduite devant une chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis. Son avocat a demandé le report de l'audience pour préparer les éléments de défense et en même temps il a demandé au juge sa mise en liberté provisoire.
L'affaire a été reportée à une date ultérieure avec le refus de la demande de liberté provisoire.
AA

Vol et falsification de chèques
Un jeune homme âgé d'une vingtaine d'années a comparu en état d'arrestation devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis accusé de falsification de signature et de détournement de fonds de l'entreprise dans la quelle il travaille.
Il s'agit d'un expert comptable d'une société Tunisienne de transport maritime. Il a la charge de libeller les chèques correspondants au règlement des partenaires de son entreprise. Il présente par la suite les chèques signature au PDG.
En date du 24 Mars 2012, et à la suite d'une inspection minutieuse des comptes de la société, les enquêteurs ont découvert un manque flagrant dans les recettes de l'ordre de 118.000 Dinars. Croyant qu'il s'agissait d'une erreur, ils ont procédé à une enquête minutieuse. Il s'est avéré que l'agent comptable a libellé et signé des chèques en sa faveur. Il a imité la signature du PDG et a détourné l'argent à son compte.
Les responsables ont alerté les auxiliaires de la justice. L'enquête a été confiée aux agents de la brigade économique. Le jeune homme a été arrêté.
Interrogé, il a déclaré avoir eu des difficultés d'argent car il devait faire face aux frais médicaux de la maladie de sa mère, Un mois plus tard son épouse a été également très malade. Il a demandé l'obtention d'un crédit , mais la demande a été doublement refusée, par la banque et par la société.
Interrogé par le juge, il a avoué avoir détourné de l'argent mais s'est limlité à dire qu'il n'avait pris que la somme de 25000 Dinars et non 118.OOO Dinars comme est stipulé dans le rapport d'expertise.
Son avocat a prié le juge d'ordonner une deuxième expertise en présence de l'inculpé. L'avocat a déclaré que son client est prêt à rembourser la totalité de la somme prise.
Le juge a répondu favorablement à la demande de l'avocat et a reporté l'affaire à une date ultérieure
Abou Aymen

Braquage d'étrangers
Trois étrangers en mission ont débarqué à l'Aéroport de Tunis Carthage. Ils devaient se rendre à leur hôtel situé au centre ville. Ils ont pris un taxi conduit par un chauffeur travaillant pour le compte du propriétaire du véhicule.
Les mauvaises intentions du chauffeur l'ont conduit à se diriger vers la ville de Fouchana située à quelques kilomètres de la capitale et là avec l'aide d'un de ses complices malfaiteurs, ils ont procédé au braquage des trois touristes en les menaçant du pire s'ils opposent la moindre résistance.
Les deux braqueurs ont pris la somme de trois mille euros, trois ordinateurs portables, un appareil de traduction et un passeport. Une fois leur acte accompli, ils ont pris la fuite laissant les touristes hébétés par ce qui leur est arrivé. L'un d'eux a pu prendre le n° d'immatriculation du taxi, grâce auquel les autorités ont pu connaître l'adresse du propriétaire.
Le Monsieur était chez lui tout tranquille lorsqu'il fut convoqué par la police. Il n'en revenait pas. Il a déclaré aux enquêteurs qu'il venait de recruter un chauffeur pour l'aider à exploiter son taxi.
Tout de suite et sans perdre le minimum de temps les policiers sont arrivés à mettre la main sur le chauffeur incriminé ainsi que son complice. Ils n'avaient pas encore partagé le butin.
Les agents ont restitué l'argent et le reste aux trois touristes qui ont apprécié le travail minutieux des forces de l'ordre et la vitesse avec laquelle ils ont pu arrêter les coupables.
Un grand bravo. Bientôt les deux malfaiteurs seront traduits devant la justice.
AA

A quand la fin du calvaire
Une autre affaire de viol s'est déroulée la nuit du Mardi à Mercredi dernier. La brigade régionale de la police judiciaire de Kairouan renforcée par des unités d'intervention a réussi en un temps record à arrêter les coupables qui ne sont autres que deux anciens détenus qui viennent d'être graciés par le président de la république.
Vers 1H du matin un appel téléphonique de secours est parvenu au poste de police de la part d'une dame. Elle a demandé de l'aide après avoir été violée chez elle avec sa sœur venue lui rendre visite.
Tout de suite une brigade s'est dépêchée sur les lieux. Grâce au signalement fourni, les forces de l'ordre sont parvenus à arrêter les deux individus.
Durant l'absence de l'époux qui travaille en tant que veilleur de nuit dans une entreprise, les deux énergumènes ont forcé la porte d'entrée du domicile. Ils ont commencé par le vol des bijoux de la dame. Deux bagues, un collier et plusieurs chaînes en or. Puis ils ont, tiré des couteaux cachés sous leurs vêtements et ont violé sous la menace les deux sœurs devant le fils de l'aînée âgé de sept ans.
De source policière les deux individus ont bénéficié dernièrement d'une grâce présidentielle, le premier en date du 14 Janvier, le deuxième le 20 Mars dernier. Ils ont des casiers judiciaires assez chargés. Ils ont été condamnés à plusieurs peines pour braquages, agressions et trafic de stupéfiants.
Les deux sœurs âgées de trente cinq et trente ans sont connues pour leur bonne conduite. Elles ont été auscultées par le médecin légiste qui a confirmé que les deux sœurs ont subi un viol avec une grave agression.
Les deux malfaiteurs âgés de 19 et 25 ans ont reconnu les faits. Ils ont émis des regrets déclarant avoir agi sous l'emprise de l'alcool.
Toute la ville de Kairouan est encore sous le choc. La plupart des citoyens sont envahis par la peur et l'angoisse devant ces affaires de violation de domicile et de viol.
Ils accusent les responsables d'avoir libéré des bandits et des gangsters sans foi ni loi pour qu'ils sèment la terreur dans les villes. La question qui se pose c'est à quand la fin de ce calvaire ?? Ces viols qui n'ont rien à voir avec nos sociétés paisibles vivant généralement en harmonie à part quelques rares exceptions qui n'excluent aucun pays.


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